Réussissez votre entretien – Partie 1

L'équipe AANL • 30 septembre 2019

Un entretien, ça se prépare


Ça y est ! Vous avez enfin décroché un ou plusieurs entretiens après avoir envoyé de nombreuses candidatures. Votre objectif à présent est de vous préparer afin que le choix final des recruteurs se porte sur vous. 

L’entretien est un moment d’échange entre les recruteurs et vous, afin de déterminer si vous serez à même de travailler ensemble et si parmi toutes les options disponibles de part et d’autres, celle que vous envisagez est la meilleure. Votre mission est de les convaincre que vous êtes la personne qu’il leur faut. N’oubliez cependant pas que c’est aussi l’occasion pour vous de confirmer que ce sont bien l’entreprise, et le poste qu’il vous faut. 

L’entretien est le moment du processus de recrutement le plus redouté par la plupart des candidats, y compris ceux ayant les meilleurs profils. Effectivement, l’appréhension de ne pas être à la hauteur et le stress lié à cette situation d’évaluation peut vous faire perdre vos moyens et passer à côté d’une belle opportunité. Pour être plus à l’aise, un seul mot d’ordre : Préparation, préparation, préparation ! 

Le succès n’arrive pas par hasard….

Sachez pourquoi vous êtes là

Faites des recherches afin d’approfondir votre connaissance de l’entreprise, mais également de la personne que vous serez amené à rencontrer (il peut y en avoir plusieurs). Si vous êtes arrivé jusque-là, vous avez probablement déjà fait ce travail. Si ce n’est pas le cas, et bien, c’est le moment ou jamais (vous pouvez retrouver la démarche dans l’article Comment donner envie au recruteur).

Vous devez également avoir une idée claire du poste auquel vous postulez et des missions qui vous seront confiées. Pour cela, référez-vous non seulement à l’offre qui vous a été envoyée, mais également à des offres similaires, aux informations disponibles sur internet ou encore à des personnes ressources.

Maîtrisez les éléments structurants de votre discours

Ayez une idée claire de vos compétences et de votre projet. Pendant l’entretien, le recruteur cherchera à savoir qui vous êtes, ce que vous avez fait jusqu’ici et comment cela peut être au service de la mission qu’il souhaite vous confier.
 
Pour chacune de vos expériences professionnelles, vous devez être en mesure de faire une synthèse des missions qui vous ont été confiées, de ce que vous avez réalisé et de ce que vous avez appris. Vous devez également être en mesure de justifier vos choix et la cohérence de votre parcours avec le poste que vous souhaitez intégrer. N’hésitez pas à faire une cartographie de vos principales compétences et réalisations, d’une manière plus globale. Faites le bilan des projets et activités que vous avez eu à mener au cours de votre vie. Pour chacune des expériences, identifiez et rédigez :
  • La problématique rencontrée
  • Les actions menées
  • Les résultats obtenus
  • Les compétences mises en œuvre
Cela vous permettra d’avoir une idée précise de l’ensemble de vos compétences et d’avoir des exemples concrets à citer pour démontrer que vous les avez.

Préparez-vous à présenter votre parcours de manière synthétique et cohérente. Le recruteur vous demandera certainement de vous présenter. Il faudra donc préparer un pitch de 2 à 3 minutes pour répondre à cette question. Au-delà des informations liées à votre identité et à votre parcours, posez-vous la question de savoir pourquoi ce secteur, pourquoi ce poste et finalement pourquoi cette entreprise. Intégrez quelques éléments de réponse à votre pitch d’introduction.

Préparez également une version plus détaillée de cette réponse avec 2 à 3 points pour chaque partie afin de répondre à la question (pourquoi vous postulez) si elle vous est posée directement.

Faites preuve d’adaptabilité

Anticipez et préparez les réponses aux questions que pourraient vous poser les recruteurs. Vos réponses doivent être honnêtes sans pour autant être naïves. Un mensonge peut vous entraîner loin. Non seulement un recruteur peut sentir que vous lui mentez mais en plus, vous ne savez pas quelle est la nature des informations qu’il détient. Cela est encore plus vrai dans un monde où un certain nombre d’informations nous concernant sont facilement accessibles et où nous sommes tous interconnectés d’une manière ou d’une autre.

Soyez également prêt à répondre aux questions embarrassantes ou inappropriées qui pourraient vous être posées. Si de telles questions sont posées, vous pouvez indiquer que vous ne souhaitez pas répondre à la question car vous n’en voyez pas la pertinence ou (si tel est le cas) parce qu’elle n’est pas légale. Vous pouvez éventuellement utiliser de l’humour pour détourner la question ou ramener le débat sur des sujets plus appropriés.

Si le processus de recrutement intègre des cas pratiques et que vous le savez, entraînez-vous à l’avance.

Ayez une idée claire et lucide de la rémunération à laquelle vous prétendez

Ayez une idée claire de la rémunération à laquelle vous aspirez. Pour cela, il faudra que vous fassiez des recherches afin de savoir ce qui est généralement pratiqué dans ce secteur et à ce niveau de poste. Par ailleurs, il est possible que l’entreprise ait une grille ou que vous puissiez vous renseigner sur ce qui y est généralement pratiqué. Votre formation peut également être un facteur déterminant dans les niveaux de rémunérations auxquels vous pouvez prétendre et il faut en être conscient. Si vous avez déjà une expérience professionnelle, votre parcours et votre niveau de rémunération actuel serviront à défendre votre position, le cas échéant (à quelques exceptions près, un changement professionnel va de pair avec une volonté de promotion). Pensez également aux avantages sociaux et avantages en nature que vous pourriez avoir et qui déterminent votre niveau de rémunération réel. Vous pourrez ainsi définir le niveau minimum de rémunération que vous souhaitez. Cela vous permettra de demander une fourchette de rémunération qui aura comme point de départ ce minimum ou de demander une rémunération cible qui y sera supérieure.

Faites preuve de curiosité et d’intelligence

Préparez des questions pour les recruteurs. L’entretien est également l’occasion pour vous d’en savoir plus sur l’entreprise, sa culture et le périmètre exacte de votre mission. Votre objectif est aussi de vous assurer d’avoir toutes les informations qu’il vous faut afin de prendre votre décision d’intégrer cette entreprise ou pas. C’est également l’occasion pour vous de montrer que vous vous intéressez à l’entreprise. Il vous faudra donc préparer une liste de questions intelligentes. N’oubliez pas que l’entretien est un échange. 

Maîtrisez votre impact

Une fois que vous avez préparé le contenu de votre entretien, vous devez vous entrainer à le présenter de manière claire, précise et captivante. Plusieurs éléments seront importants :
  • La structure et la cohérence de votre discours
  • Votre tonalité
  • Votre attitude et votre langage corporel
  • Votre adaptabilité et votre réactivité
Pour vous assurer de maîtriser l’ensemble de ces éléments :
  • Mettez sur papier les éléments structurants de votre discours. Vous n’avez pas besoin de rédiger des phrases, juste d’indiquer les principales idées et informations
  • Entraînez-vous à délivrer les principaux blocs de votre intervention
  • Enregistrez-vous, écoutez-vous et corriger-vous jusqu’à ce que vous soyez satisfait du résultat
  • Répétez devant un miroir afin de prendre conscience de votre langage corporel et de le maîtriser
  • N’hésitez pas à vous mettre dans une tenue d’entretien et dans une position d’entretien afin de tenir compte de l’environnement réel
  • Faites-vous aider par des personnes externes (amis, parents, mentors…) qui vous feront répéter en jouant le rôle du recruteur. Ils pourront tester votre adaptabilité et vous faire part de leur feedbacks de manière plus globale
  • Répétez ces exercices jusqu’à ce que vous vous sentiez en maîtrise de votre discours et prêt à répondre à toutes les questions qui pourraient vous être posées
  • Aider vous en lisant des ouvrages ou en suivant des cours de prise de parole en public
  • Si vous avez l’habitude d’être stressé, trouvez quelques exercices de relaxation à pratiquer avant et pendant l’entretien
Les derniers préparatifs

N’hésitez pas à repérer le lieu de l’entretien afin de vous assurer d’avoir la bonne adresse et d’évaluer le temps qu’il vous faut pour y arriver. Le jour J, il faudra tenir compte des conditions de circulations et vous préparer à arriver au moins 15 minutes avant l’heure du rendez-vous.

Votre apparence en dit long. Choisissez donc à l’avance une tenue appropriée et professionnelle pour votre entretien. Prêtez attention aux détails de votre tenue, y compris aux accessoires. Optez pour des couleurs sobres. Ayez une coiffure ordonnée. Pour les filles, un maquillage léger et sans extravagance est recommandé.

N’arrivez pas les mains dans les poches, prévoyez de quoi prendre des notes. Cela démontrera un certain sérieux, vous n’êtes pas là en spectateur.


Ça y est, vous êtes prêt à passer votre entretien, respirez, détendez-vous, faites-vous confiance et donnez le meilleur de vous-même !
par Adolé Akpabie 3 juillet 2026
(Sans perdre la maîtrise)
par Adolé Akpabie 29 juin 2026
(Le piège silencieux des dirigeants engagés)
par Adolé Akpabie 5 juin 2026
(L’une des compétences les plus sous-estimées du leadership)
par Adolé Akpabie 29 mai 2026
L’illusion qu’on entretient On parle beaucoup d’équilibre. Comme s’il existait quelque part. Comme s’il suffisait de le trouver. Mais pour un dirigeant, l’équilibre n’est jamais donné. Il n’est ni stable, ni automatique. Et surtout… personne ne va le créer pour toi. Le réel du rôle Diriger, c’est arbitrer en permanence. Entre court terme et long terme. Entre performance et énergie. Entre responsabilité et vie personnelle. Il n’y a pas de moment où tout est aligné. Seulement des moments où tu choisis Ce qui compte le plus… ici et maintenant. Le mythe du “bon moment” Beaucoup attendent : – Que la charge diminue – Que l’équipe soit plus autonome – Que la situation se stabilise Avant de “reprendre du temps pour eux”. Ce moment arrive rarement. Parce que l’équilibre ne dépend pas du contexte. Il dépend des choix que tu fais malgré le contexte . Ce que font les leaders alignés Les dirigeants qui tiennent dans la durée Ne cherchent pas un équilibre parfait. Ils construisent des points d’ancrage : – Des temps non négociables – Des espaces de recul – Des limites claires Ils ajustent en permanence, sans attendre que tout soit idéal. Ils savent que leur énergie Est une ressource stratégique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je repousse depuis trop longtemps En me disant que ce n’est pas le bon moment ?” Et surtout : 👉 “Qu’est-ce que je peux ajuster dès cette semaine, Même de manière imparfaite ?” Message clé L’équilibre ne se trouve pas. Il se construit, décision après décision. Pas quand tout va bien. Mais précisément quand ça ne l’est pas totalement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 8 mai 2026
Une confusion très répandue Beaucoup de managers disent vouloir plus d’autonomie dans leurs équipes. Mais dans les faits, ils contrôlent. Ils rappellent. Ils vérifient. Ils corrigent avant même que l’autre ait terminé. Et sans s’en rendre compte, Ils ne managent plus des adultes responsables… Ils gèrent des enfants dépendants . Ce qui se joue vraiment Manager des adultes, c’est accepter une chose inconfortable : 👉 L’autre peut faire autrement que toi. 👉 L’autre peut se tromper. 👉 L’autre peut apprendre sans que tu interviennes à chaque étape. Quand cette confiance n’est pas là, Le manager compense par le micro-management. Et plus il compense, plus l’équipe se désengag e. Pourquoi le micro-management rassure (à tort) Le contrôle donne l’illusion de la maîtrise. Il rassure le manager… Mais il étouffe l’équipe. À long terme, il produit : – De la dépendance – Une perte d’initiative – Une fatigue managériale énorme Un manager débordé est souvent Un manager qui fait à la place . Ce que font les leaders qui managent des adultes Les leaders matures déplacent leur énergie : – Du contrôle vers le cadre – Du “comment” vers le “pourquoi” – De la surveillance vers la responsabilisation Ils sont clairs sur les attentes. Clairs sur les responsabilités. Et cohérents sur les conséquences. Ils ne cherchent pas l’obéissance. Ils construisent la responsabilit é. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je contrôle encore aujourd’hui Par manque de confiance… Et non par réelle nécessité ?” La réponse est souvent très révélatrice. Message clé Manager des adultes, Ce n’est pas renoncer à l’exigence. C’est changer de posture. Moins de contrôle. Plus de clarté. Et une équipe qui grandit Au lieu de dépendre. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 1 mai 2026
Le mythe du leader neutre On a longtemps attendu des leaders qu’ils soient rationnels, solides, imperturbables. Comme si ressentir était un défaut. Comme si l’émotion affaiblissait la décision. La réalité est toute autre : un leader n’est jamais neutre. Il est simplement plus ou moins conscient de ce qui le traverse. Ce qui se passe réellement Diriger, c’est être exposé. Aux tensions. Aux projections. À la pression du temps, des résultats, des responsabilités humaines. Les émotions sont là, quoi qu’il arrive. La question n’est pas si tu en as. La question est ce que tu en fais. Le vrai danger Le problème n’est pas l’émotion. Le problème, c’est l’émotion non reconnue . Une émotion ignorée : – S’exprime par de l’irritabilité – Rigidifie les décisions – Se transforme en réactions excessives Quand un leader dit “je ne suis pas affecté.e”, C’est rarement vrai. Ce n'est juste pas formulé. Ce que font les leaders régulés Les leaders solides ne cherchent pas à supprimer leurs émotions. Ils apprennent à les lire, à les nommer, à les réguler. Ils savent faire la différence entre : – Ce que je ressens – Ce que la situation exige – Ce que je décide de montrer Ils utilisent l’émotion comme un signal , pas comme un pilote automatique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je ressens vraiment là… Et qu’est-ce que cette émotion m’indique sur la situation ?” Nommer, c’est déjà reprendre la main . Message clé Un leader qui se coupe de ses émotions Se coupe aussi d’une partie de sa lucidité. Diriger avec ses émotions, Ce n’est pas se laisser emporter. C’est rester aux commandes, même quand ça remue. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 10 avril 2026
La peur silencieuse de nombreux leaders Beaucoup de dirigeants hésitent à créer plus de sécurité dans leurs équipes. Par crainte de perdre en exigence. Par peur d’ouvrir la porte au laxisme. Par inquiétude de ne plus être pris au sérieux. Alors ils durcissent le cadre… et obtiennent l’effet inverse. Ce dont les équipes ont réellement besoin Un cadre sécurisant n’est pas un cadre flou. C’est un cadre lisible . Les équipes ont besoin de savoir : – ce qui est attendu – ce qui est négociable – ce qui ne l’est pas – comment l’erreur est traitée Sans cela, elles se protègent. Et une équipe qui se protège ne performe pas pleinement. Sécurité ≠ permissivité Créer de la sécurité ne veut pas dire tout accepter. Ni tout comprendre. Ni tout excuser. La permissivité évite le conflit. La sécurité, elle, le rend possible sans danger. C’est une différence majeure. Ce que font les leaders exigeants et sécurisants Les leaders solides combinent deux choses : – une exigence claire – une posture humaine Ils autorisent la parole, mais tiennent le cadre. Ils accueillent les difficultés, sans renoncer aux responsabilités. Résultat : des équipes engagées, capables de dire quand ça coince avant que ça casse. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui est absolument non négociable dans mon équipe… et qu’est-ce qui peut être discuté sans mettre en danger la performance ?” Clarifier cela, c’est déjà sécuriser. Message clé Un cadre sécurisant ne fragilise pas l’autorité. Il la renforce. Parce qu’il permet aux équipes d’oser, de s’engager, de progresser sans craindre l’arbitraire. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 3 avril 2026
Le réflexe le plus courant Quand les résultats ne sont pas là, le premier réflexe est souvent de regarder les individus. Qui n’est pas au niveau ? Qui manque de compétences ? Qui ne fait pas assez d’efforts ? Et pourtant, dans beaucoup de situations, le problème n’est pas là où on le cherche. Ce que la baisse de performance révèle Une baisse de performance est rarement soudaine. Elle est progressive, silencieuse, cumulative. Elle peut signaler : – un cadre flou – des priorités contradictoires – une surcharge invisible – une perte de sens Autrement dit : des équipes capables, dans un système qui ne les aide plus à bien travailler. La fausse piste des compétences Former davantage n’est pas toujours la solution. Recruter plus non plus. Quand le cadre est confus, même les meilleurs finissent par s’user. La performance ne dépend pas uniquement du “qui”, mais très souvent du comment on organise le travail . Ce que font les leaders lucides Avant de pointer les manques individuels, les leaders solides interrogent le système. Ils se demandent : – Les objectifs sont-ils clairs ? – Les rôles sont-ils bien définis ? – Les arbitrages sont-ils cohérents ? – L’énergie de l’équipe est-elle respectée ? Ils savent qu’on ne répare pas un système en mettant plus de pression sur les personnes. Question de leader 👉 “Si je faisais exactement le même travail dans ce cadre, serais-je performant.e moi-même ?” Cette question change souvent tout. Message clé La performance durable naît d’un environnement juste. Pas d’une exigence aveugle. Avant de demander plus aux personnes, assure-toi que le système leur permet réellement de donner le meilleur. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 mars 2026
Le malentendu le plus fréquent Beaucoup de leaders confondent encore autorité et dureté. Présence et pression. Cadre et contrôle. Alors ils haussent le ton. Ils répètent. Ils sur-expliquent. Et paradoxalement… leur autorité s’effrite. Ce que les équipes perçoivent vraiment Une équipe ne suit pas une voix forte. Elle suit une posture stable . Les collaborateurs observent : – ta capacité à rester posé.e quand ça tangue – ta cohérence entre ce que tu dis et ce que tu fais – ta manière de dire non L’autorité ne se décrète pas. Elle s’ incarne. Elle se ressent. Ce que l’autorité n’est pas L’autorité n’est pas : – contrôler chaque détail – être inflexible en permanence – avoir toujours réponse à tout Dominer peut donner l’illusion de l’efficacité. Mais sur la durée, cela crée de la peur, de la distance… et du désengagement. Ce qu’est une autorité naturelle Une autorité naturelle repose sur trois piliers simples : – un cadre clair – des décisions assumées – une présence émotionnelle régulée Le leader n’a pas besoin d’élever la voix quand son cadre est solide. Il n’a pas besoin d’insister quand sa posture est juste. C’est cette stabilité qui rassure. Et qui donne envie de suivre. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui, dans ma posture, inspire le respect… sans que j’aie besoin de forcer ?” Souvent, la réponse se joue moins dans les mots que dans la façon d’être. Message clé L’autorité la plus puissante est souvent la plus silencieuse. Celle qui n’écrase pas. Celle qui tient. Se positionner sans dominer, c’est permettre aux autres de grandir sans disparaître soi-même. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 6 mars 2026
Ce qu’on applaudit trop souvent On valorise encore beaucoup les leaders qui tiennent coûte que coûte. Ceux qui encaissent. Ceux qui répondent à tout. Ceux qui sont toujours là. Mais à force de confondre engagement et sacrifice, on fabrique des dirigeants fatigués… et des organisations fragiles. Le piège du rôle Quand tu manages, tu veux bien faire. Être présent.e. Être disponible. Être fiable. Alors tu compenses. Tu anticipes. Tu portes pour les autres. Jusqu’au moment où tu ne manages plus une équipe, tu la soutiens à bout de bras. Ce que l’épuisement n’est pas L’épuisement managérial n’est pas un manque de compétence. Ni un manque de passion. Ni un problème de motivation. C’est souvent le résultat d’un leadership sacrificiel : celui qui croit (à tort) que montrer l’exemple, c’est s’oublier. Ce que font les leaders durables Les leaders qui tiennent dans le temps ont compris une chose essentielle : 👉 Ils ne sont pas la solution à tous les problèmes. Ils posent un cadre clair. Ils laissent de l’espace à la responsabilité. Ils acceptent que tout ne repose pas sur eux. Ils managent avec présence, pas avec sur-présence. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je fais aujourd’hui par sens du devoir… alors que ce devrait être de la responsabilité de quelqu’un d’autre ?” Cette question, posée honnêtement, libère énormément d’énergie. Message clé Un leader épuisé ne crée pas de la performance. Il la retarde. Manager sans s’épuiser, ce n’est pas moins s’engager. C’est s’engager autrement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛