Stop à la procrastination

L'équipe AANL • 15 avril 2022
Stop à la procrastination

Comment passer à l’action


Ces choses restent là, en toile de fond dans notre cerveau

Nous avons tous des projets que nous voudrions réaliser ou que nous devrions réaliser mais qui restent au placard. Il y’a des choses que nous avons envie de faire, dont nous parlons, mais que nous remettons toujours à plus tard ou que nous pensons ne pas pouvoir faire. Et pourtant, ces choses restent là, en toile de fond dans notre cerveau et occupent notre espace mental. Ça en devient parfois source de frustration ou de stress.

Ça peut être par exemple le projet d’entreprenariat qu’on veut lancer mais pour lequel on ne se sent jamais prêt ; les vacances qu’on a envie de prendre mais pour lesquelles on dit ne pas avoir le temps, le rééquilibrage alimentaire qui ferait du bien à notre santé mais qu’on repousse toujours à plus tard.


Qu’est ce qui te motive ?

La première question qu’il est nécessaire de se poser est de savoir à quel point c’est important pour nous et est-ce qu’on le veut vraiment. Si tu as des projets et des rêves que tu souhaites réaliser mais que tu n’arrives pas à te lancer, je te demande ici et maintenant « A quel point est-ce important pour toi ? ». Je t’invite à répondre à cette question pour savoir si c’est réellement quelque chose que tu veux et pourquoi tu le veux, qu’est ce qui te motive.

Tu peux utiliser plusieurs méthodes pour le déterminer et en voici quelques-unes :
  • Les 5 niveaux de pourquoi : Ici, l’idée est d’identifier la raison profonde derrière ton désir. Pour cela, tu dois te poser la question « Pourquoi ? » 5 fois et trouver 5 raisons qui s’expliquent les unes les autres. La dernière réponse indiquera ta motivation profonde (plus de détails sur cette méthode très utilisée pour la résolution de problème ici)
  • L’évaluation des pour et des contres. Tu peux prendre une feuille que tu diviseras en 2 parties. Dans la première partie, tu indiqueras toutes les choses que tu gagnes à passer à l’action. Dans la deuxième partie, tu indiqueras tout ce que ça pourrait te coûter de passer à l’action.
Une fois que ce sera fait, il t’appartiendra de déterminer ce qui est le plus important pour toi...
Est-ce que ta raison profonde est suffisamment motivante pour toi et en accord avec tes valeurs ? Est-ce que les bénéfices du fait de passer à l’action sont plus importants que les coûts identifiés ? Si tu as répondu « Oui » à ces questions, ta motivation devrait être un moteur pour que tu puisses passer à l’action.


Si tu manques de motivation et que tu veux découvrir tes moteurs, inscris-toi ici

Il y des excuses et des croyances qui bloquent ta route et t’empêchent d’avancer

Après, se pose également la question de tes excuses et de tes croyances limitantes. Tu te dis peut-être que tu es trop jeune ou trop agé.e… Peut-être que tu penses que le fait d’avoir une famille est un frein à l’entreprenariat. Il se peut que tu te dises que tu ne peux pas prendre des vacances parce que tu n’as pas le temps et que tout risque de s’écrouler si tu t’arrêtes. C’est souvent le cas pour les managers et dirigeants d’entreprise qui se pensent indispensables mais la vérité est que parfois, on s’arrête malgré nous (parce qu’on tombe malade, on fait un burn out ou on traverse une situation personnelle difficile par exemple) et la vie continue. Tu te dis peut-être que faire attention à ce que tu manges veut dire que tu ne peux pas manger les choses que tu aimes et que c’est trop dur. Quelle que soit la situation, je suis sûre qu’il y’a des excuses et des croyances qui bloquent ta route et t’empêchent d’avancer.

L’une des excuses les plus courantes et les mieux partagées est la peur du regard de l’autre, du « Qu’en dira-t-on ?», l’envie de plaire à tout prix. Ça c’est pour tous ceux d’entre nous qui font le choix de laisser leur pouvoir à autrui, pour tous ceux qui se disent qu’ils préfèrent privilégier l’avis des autres au détriment du leur. C’est pour tous ceux qui ont décidé de faire confiance à tout le monde sauf à eux-mêmes. Cette peur est paralysante et elle nous empêche de VIVRE. J’en sais quelque chose parce que j’ai souvent essayé de rentrer dans le moule. Mais la réalité est qu’il n’a pas été taillé pour moi alors j’ai choisi de ne pas être estropiée. Ce n’est pas simple tous les jours mais j’ai choisi de me faire confiance en priorité et je t’y invite aussi. Tous ceux qui sont autour de toi sont des humains comme toi et font des erreurs comme toi. Ils ne sont pas meilleurs que toi. Ils ont peut-être plus d’expérience ou de connaissances sur certains sujets mais ça ne veut pas dire qu’ils ont la réponse juste pour toi. Tu peux les écouter et tu restes libre de décider de ce qui te sert, de ce qui est pertinent pour toi dans ce qu’ils ont à partager. Alors, sois ton propre guide, sois ta propre boussole et ne te laisses pas arrêter par l’avis des autres.

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Nous choisissons de ne pas subir les conséquences négatives

Finalement, il y’a ces projets à mener, ces choses à faire que tu n’as pas choisis mais qui en quelques sortes s’imposent à toi. Que ce soit une tâche confiée par ton manager au travail, une tâche à réaliser pour la survie de ton entreprise, que ce soit le fait de remplir ta déclaration d’impôts ou d’envoyer tes justificatifs de santé à la mutuelle. Ces choses s’imposent à nous uniquement dans la mesure où nous choisissons de ne pas subir les conséquences négatives liées au fait de ne pas les faire. Alors ils nous arrivent souvent de les repousser jusqu’au dernier moment et de prendre le risque de nous retrouver dans des situations embarrassantes. À tout cela, on peut ajouter les petites tâches du quotidien.


Lorsque la montagne semble difficile à gravir, il faut avancer étape par étape 

Une fois que nous sommes clairs sur la motivation à réaliser nos projets et activités, pour les plus importantes d’entre eux, une barrière supplémentaire peut se poser. Nous ne savons pas par où commencer, nous ne savons pas comment nous y prendre ou nous sommes submergé.e.s par l’ampleur de la tâche. Lorsque la montagne semble difficile à gravir, il faut avancer étape par étape et un pas à la fois. Il est donc important que tu puisses découper tes projets d’envergure en chantiers et en activités avec des périmètres que tu es en mesure de maitriser. C’est donc nécessaire que tu prennes le temps d’évaluer ce dont tu as besoin pour atteindre ton objectif, les différentes étapes à franchir et le temps nécessaire pour chaque étape. Peut-être que tu n’as pas toutes les informations dont tu as besoin à ta portée. Dans ce cas, le plus important pour toi sera d’identifier ta prochaine étape. Parfois, ta prochaine étape sera d’aller demander de l’aide à quelqu’un qui est en capacité d’en donner ou de trouver davantage d’informations pour toi-même. Tu as donc toujours la possibilité d’avancer.

Le fait de déléguer une tâche pour laquelle tu n’as pas d’enthousiasme, de temps ou encore de compétence fait partie des options qui s’offrent à toi. Parfois, ce qui est important, ce n’est pas le fait que ce soit toi qui réalises la tâche, mais tout simplement le fait qu’elle soit réalisée. Alors, si tu peux te simplifier la tâche, n’hésite surtout pas. Tu peux par exemple embaucher quelqu’un pour réaliser tes déclarations fiscales si c’est trop complexe ou trop chronophage. Tu peux faire appel à un cabinet comptable pour tenir la comptabilité de ton entreprise. Tu peux confier l’organisation de ton voyage à une agence de voyage. Tu as la possibilité de faire appel à des prestataires pour le ménage, l’entretien et les réparations de ta maison...

Il ne reste plus qu’à passer à l’action 

Ceci étant dit, une fois que tu as identifié ta prochaine étape, il ne reste plus qu’à passer à l’action !!! Qu’est-ce qu’il y’a encore en travers de ton chemin ? Rien, si ce n’est toi-même. Alors bouge-toi, tout simplement. Planifie les activités que tu as identifiées, intègre-les à ton calendrier et fais-en des engagements que tu dois tenir vis-à-vis de toi-même. Pour ce qui peut être fait immédiatement (ou le moment venu pour une tâche spécifique), lance-toi. Si tu te sens encore réticent, je t’invite à utiliser « La règle des 5 secondes » de Mel Robbins. Compte à rebours de 5 à 1 et passe à l’action. C’est comme si tu étais entrain de te lancer pour une course ou de lancer une fusée. Après le chiffre 1, il ne reste que l’action et c’est efficace.

Tu peux aussi te donner un cri de guerre qui te motive, qui te dynamise et le lancer à chaque fois que tu dois passer à l’action mais que tu sens de la résistance. L’idée c’est de créer des mécanismes, des stimuli qui soient tes déclencheurs, tes démarreurs…

Pour renforcer ta motivation, célèbre tes victoires, planifie une récompense, une célébration que tu t’accorderas à chaque fois que tu franchiras une étape clé. Prend le temps de reconnaitre et d’apprécier même les plus petits progrès. Ces célébrations pourront être autant d’éléments supplémentaires que tu auras hâte de voir se réaliser et te donnerons l’énergie nécessaire pour attaquer les prochaines étapes car elles te feront du bien et permettront de prendre conscience du chemin parcouru.

Et hop, on y va !

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Femme inquiète qui s'attrape la tête
par Adolé Akpabie 1 mai 2026
Le mythe du leader neutre On a longtemps attendu des leaders qu’ils soient rationnels, solides, imperturbables. Comme si ressentir était un défaut. Comme si l’émotion affaiblissait la décision. La réalité est toute autre : un leader n’est jamais neutre. Il est simplement plus ou moins conscient de ce qui le traverse. Ce qui se passe réellement Diriger, c’est être exposé. Aux tensions. Aux projections. À la pression du temps, des résultats, des responsabilités humaines. Les émotions sont là, quoi qu’il arrive. La question n’est pas si tu en as. La question est ce que tu en fais. Le vrai danger Le problème n’est pas l’émotion. Le problème, c’est l’émotion non reconnue . Une émotion ignorée : – S’exprime par de l’irritabilité – Rigidifie les décisions – Se transforme en réactions excessives Quand un leader dit “je ne suis pas affecté.e”, C’est rarement vrai. Ce n'est juste pas formulé. Ce que font les leaders régulés Les leaders solides ne cherchent pas à supprimer leurs émotions. Ils apprennent à les lire, à les nommer, à les réguler. Ils savent faire la différence entre : – Ce que je ressens – Ce que la situation exige – Ce que je décide de montrer Ils utilisent l’émotion comme un signal , pas comme un pilote automatique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je ressens vraiment là… Et qu’est-ce que cette émotion m’indique sur la situation ?” Nommer, c’est déjà reprendre la main . Message clé Un leader qui se coupe de ses émotions Se coupe aussi d’une partie de sa lucidité. Diriger avec ses émotions, Ce n’est pas se laisser emporter. C’est rester aux commandes, même quand ça remue. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 10 avril 2026
La peur silencieuse de nombreux leaders Beaucoup de dirigeants hésitent à créer plus de sécurité dans leurs équipes. Par crainte de perdre en exigence. Par peur d’ouvrir la porte au laxisme. Par inquiétude de ne plus être pris au sérieux. Alors ils durcissent le cadre… et obtiennent l’effet inverse. Ce dont les équipes ont réellement besoin Un cadre sécurisant n’est pas un cadre flou. C’est un cadre lisible . Les équipes ont besoin de savoir : – ce qui est attendu – ce qui est négociable – ce qui ne l’est pas – comment l’erreur est traitée Sans cela, elles se protègent. Et une équipe qui se protège ne performe pas pleinement. Sécurité ≠ permissivité Créer de la sécurité ne veut pas dire tout accepter. Ni tout comprendre. Ni tout excuser. La permissivité évite le conflit. La sécurité, elle, le rend possible sans danger. C’est une différence majeure. Ce que font les leaders exigeants et sécurisants Les leaders solides combinent deux choses : – une exigence claire – une posture humaine Ils autorisent la parole, mais tiennent le cadre. Ils accueillent les difficultés, sans renoncer aux responsabilités. Résultat : des équipes engagées, capables de dire quand ça coince avant que ça casse. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui est absolument non négociable dans mon équipe… et qu’est-ce qui peut être discuté sans mettre en danger la performance ?” Clarifier cela, c’est déjà sécuriser. Message clé Un cadre sécurisant ne fragilise pas l’autorité. Il la renforce. Parce qu’il permet aux équipes d’oser, de s’engager, de progresser sans craindre l’arbitraire. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 3 avril 2026
Le réflexe le plus courant Quand les résultats ne sont pas là, le premier réflexe est souvent de regarder les individus. Qui n’est pas au niveau ? Qui manque de compétences ? Qui ne fait pas assez d’efforts ? Et pourtant, dans beaucoup de situations, le problème n’est pas là où on le cherche. Ce que la baisse de performance révèle Une baisse de performance est rarement soudaine. Elle est progressive, silencieuse, cumulative. Elle peut signaler : – un cadre flou – des priorités contradictoires – une surcharge invisible – une perte de sens Autrement dit : des équipes capables, dans un système qui ne les aide plus à bien travailler. La fausse piste des compétences Former davantage n’est pas toujours la solution. Recruter plus non plus. Quand le cadre est confus, même les meilleurs finissent par s’user. La performance ne dépend pas uniquement du “qui”, mais très souvent du comment on organise le travail . Ce que font les leaders lucides Avant de pointer les manques individuels, les leaders solides interrogent le système. Ils se demandent : – Les objectifs sont-ils clairs ? – Les rôles sont-ils bien définis ? – Les arbitrages sont-ils cohérents ? – L’énergie de l’équipe est-elle respectée ? Ils savent qu’on ne répare pas un système en mettant plus de pression sur les personnes. Question de leader 👉 “Si je faisais exactement le même travail dans ce cadre, serais-je performant.e moi-même ?” Cette question change souvent tout. Message clé La performance durable naît d’un environnement juste. Pas d’une exigence aveugle. Avant de demander plus aux personnes, assure-toi que le système leur permet réellement de donner le meilleur. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 mars 2026
Le malentendu le plus fréquent Beaucoup de leaders confondent encore autorité et dureté. Présence et pression. Cadre et contrôle. Alors ils haussent le ton. Ils répètent. Ils sur-expliquent. Et paradoxalement… leur autorité s’effrite. Ce que les équipes perçoivent vraiment Une équipe ne suit pas une voix forte. Elle suit une posture stable . Les collaborateurs observent : – ta capacité à rester posé.e quand ça tangue – ta cohérence entre ce que tu dis et ce que tu fais – ta manière de dire non L’autorité ne se décrète pas. Elle s’ incarne. Elle se ressent. Ce que l’autorité n’est pas L’autorité n’est pas : – contrôler chaque détail – être inflexible en permanence – avoir toujours réponse à tout Dominer peut donner l’illusion de l’efficacité. Mais sur la durée, cela crée de la peur, de la distance… et du désengagement. Ce qu’est une autorité naturelle Une autorité naturelle repose sur trois piliers simples : – un cadre clair – des décisions assumées – une présence émotionnelle régulée Le leader n’a pas besoin d’élever la voix quand son cadre est solide. Il n’a pas besoin d’insister quand sa posture est juste. C’est cette stabilité qui rassure. Et qui donne envie de suivre. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui, dans ma posture, inspire le respect… sans que j’aie besoin de forcer ?” Souvent, la réponse se joue moins dans les mots que dans la façon d’être. Message clé L’autorité la plus puissante est souvent la plus silencieuse. Celle qui n’écrase pas. Celle qui tient. Se positionner sans dominer, c’est permettre aux autres de grandir sans disparaître soi-même. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 6 mars 2026
Ce qu’on applaudit trop souvent On valorise encore beaucoup les leaders qui tiennent coûte que coûte. Ceux qui encaissent. Ceux qui répondent à tout. Ceux qui sont toujours là. Mais à force de confondre engagement et sacrifice, on fabrique des dirigeants fatigués… et des organisations fragiles. Le piège du rôle Quand tu manages, tu veux bien faire. Être présent.e. Être disponible. Être fiable. Alors tu compenses. Tu anticipes. Tu portes pour les autres. Jusqu’au moment où tu ne manages plus une équipe, tu la soutiens à bout de bras. Ce que l’épuisement n’est pas L’épuisement managérial n’est pas un manque de compétence. Ni un manque de passion. Ni un problème de motivation. C’est souvent le résultat d’un leadership sacrificiel : celui qui croit (à tort) que montrer l’exemple, c’est s’oublier. Ce que font les leaders durables Les leaders qui tiennent dans le temps ont compris une chose essentielle : 👉 Ils ne sont pas la solution à tous les problèmes. Ils posent un cadre clair. Ils laissent de l’espace à la responsabilité. Ils acceptent que tout ne repose pas sur eux. Ils managent avec présence, pas avec sur-présence. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je fais aujourd’hui par sens du devoir… alors que ce devrait être de la responsabilité de quelqu’un d’autre ?” Cette question, posée honnêtement, libère énormément d’énergie. Message clé Un leader épuisé ne crée pas de la performance. Il la retarde. Manager sans s’épuiser, ce n’est pas moins s’engager. C’est s’engager autrement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 20 février 2026
Ce que personne ne dit vraiment Les bons dirigeants ne sont pas ceux qui ne doutent jamais. Ce sont ceux qui décident malgré le doute. Si tu attends d’être totalement sûr.e, si tu attends que toutes les données soient alignées, si tu attends de ne plus ressentir d’inconfort… tu attends trop longtemps. Le réel du rôle Diriger, ce n’est pas choisir entre le bien et le mal. C’est souvent choisir entre : – deux options imparfaites – des informations partielles – des conséquences qu’on ne maîtrise pas totalement Et pourtant, la décision t’appartient. Même quand personne ne te garantit le résultat. Le mythe de la clarté totale On t’a peut-être fait croire que : “Un bon leader sait exactement quoi faire.” La réalité est plus nuancée : 👉 Un bon leader sait quand il sait assez. La clarté ne précède pas toujours la décision. Très souvent, elle en découle. Comment décident les leaders solides Les dirigeants alignés ne cherchent pas l’absence de doute. Ils cherchent : – suffisamment d’éléments pour avancer – un alignement avec leurs valeurs – une capacité à assumer les conséquences Ils savent que ne pas décider est aussi… une décision. Souvent la plus coûteuse. Question de leader 👉 “Si je devais décider avec 70 % de certitude, que ferais-je maintenant ?” Pas pour avoir raison. Mais pour avancer avec responsabilité. Message clé Le doute n’est pas ton ennemi. Il est le signe que tu prends ton rôle au sérieux. Apprends à décider avec lui, plutôt que de le laisser décider à ta place. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 février 2026
Ce que peu de dirigeants osent dire Plus on monte, moins on peut tout dire. Moins on peut douter à voix haute. Moins on peut déposer ce qui pèse vraiment. Et pourtant, la solitude du dirigeant n’est ni un manque de caractère, ni un défaut de leadership. C’est une réalité structurelle du rôle. Pourquoi cette solitude existe Quand tu diriges, tu portes : – la vision – les décisions difficiles – les conséquences (souvent silencieuses) Tu ne peux pas tout partager avec ton équipe. Tu ne peux pas toujours te confier à tes proches. Et tu ne veux pas non plus inquiéter inutilement. Alors tu tiens. Tu réfléchis seul.e. Tu avances… parfois avec un trop-plein. Le vrai problème La solitude n’est pas le problème. 👉 L’isolement, oui. La différence est subtile mais fondamentale : • La solitude peut être un espace de recul et de lucidité. • L’isolement, lui, finit par altérer la qualité des décisions, la clarté mentale et l’énergie. Un dirigeant isolé ne manque pas d’intelligence. Il manque d’un espace sécurisé pour penser à voix haute. Ce que font les leaders solides Les dirigeants les plus stables ne sont pas ceux qui portent tout seuls. Ce sont ceux qui ont un lieu, un cadre, une personne pour déposer sans filtre. Pas pour se plaindre. Pas pour être rassurés. Mais pour clarifier, trancher, revenir à l’essentiel. Parce qu’un esprit encombré prend rarement de bonnes décisions. Question de leader 👉 “Avec qui puis-je être pleinement lucide, sans posture, sans enjeu politique, sans masque ?” Si la réponse est “personne”, ce n’est pas un échec. C’est une information stratégique. Message clé Tu n’as pas besoin de plus de force. Tu as besoin de quelqu’un dans ton camp. Un espace où tu peux penser juste, décider mieux, respirer plus large. C’est exactement pour cela que ce corner existe. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par L'équipe AANL 23 décembre 2022
Les piliers fondamentaux d'un management efficace peuvent être résumés en deux mots : CONTRÔLE ET AUTORITÉ. Ne pas sécuriser ces deux prérequis comme fondement de votre plate-forme de leadership vous laissera impuissant face à l'atteinte vos objectifs, constamment frustré et incapable d'influencer l'état d'esprit de ceux que vous menez. (…) Avoir le contrôle équivaut à avoir la capacité de susciter la coopération de ceux que vous menez. Et quand vos mots portent l'autorité, vos directives ont la validité nécessaire pour obtenir des résultats. (…) Alors qu'est-ce que l'autorité ? (…) L'autorité délègue, et reste dans l'air, même lorsque vous n'êtes pas là. Il n’y a pas d'atmosphère du type « quand le chat n'est pas là, les souris dansent ». L'autorité est illustrée par la capacité du Top Manager à inspirer l'équipe. L'habileté innée à obtenir une coopération volontaire est l'un des attributs les plus importants du Top Manager. Extrait de l’Ouvrage « Le Top Manager » écrit par Madou Sylla et traduit par Adolé Akpabie Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/LeTopManager/ Pour en savoir plus sur l'auteur : http://madousylla.com/ Pour acheter le livre sur Amazon : bit.ly/LeTopManager1 Pour acheter le livre à Dakar : L'Harmattan Sénégal, Réseau 4 Vents Mermoz, Mona Lisa Ngor, Point Presse Score Sahm
par L'équipe AANL 2 décembre 2022
Une vision bien définie peut fortement inciter les employés à travailler plus dur. Une vision typique peindra une image de l’avenir très certainement meilleure que ce qui existe. Les gens aiment travailler dur pour quelque chose lorsqu’ils sont convaincus de son potentiel. Une vision est aussi un organisme vivant qui respire et peut être mis à jour et modifié à mesure que les facteurs internes et externes évoluent. Elle est dynamique. Elle peut se développer et changer avec votre entreprise... mais elle doit toujours être élaborée avec une image claire du résultat souhaité. C'est là que beaucoup de visions d'entreprise sont déficientes, car elles sont rédigées sans évaluation honnête de la direction que prend l'entreprise. Elles ont juste une fonction symbolique et ont comme objectif d’être accrocher au mur pour les clients les voient afin de donner une image chic à l’entreprise. Encore une fois, soulignons que le but de la vision est de donner une orientation à l'entreprise elle-même et non d'être montrée. Ce dernier point est secondaire. Soyez donc honnête, réfléchi et réaliste dans votre création de la vision et impliquez les parties prenantes les plus importantes de la vision... les employés. Ils seront en mesure de vous donner une contribution extrêmement précieuse dans cette tâche. Extrait de l’Ouvrage « Le Top Manager » écrit par Madou Sylla et traduit par Adolé Akpabie Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/LeTopManager/ Pour en savoir plus sur l'auteur : http://madousylla.com/ Pour acheter le livre sur Amazon : bit.ly/LeTopManager1 Pour acheter le livre à Dakar : L'Harmattan Sénégal, Réseau 4 Vents Mermoz, Mona Lisa Ngor, Point Presse Score Sahm
par L'équipe AANL 18 novembre 2022
En plus d'un plan, vous aurez besoin d'une carte. Vous devez connaître le chemin le plus court entre vous et votre destination. Vous aurez également besoin d'une boussole, car vous ne savez peut-être pas dans quelle direction vous devez vous orienter avant de commencer à marcher. La Direction représente les itinéraires spécifiques à parcourir pour atteindre la Vision. La stratégie de Direction doit être claire, réalisable et systématiquement ajustée au fur et à mesure que les situations et les événements évoluent avec le temps. Tout comme les atlas de route ont finalement évolué en GPS sur votre Smartphone, votre stratégie de Direction doit évoluer aussi. Extrait de l’Ouvrage « Le Top Manager » écrit par Madou Sylla et traduit par Adolé Akpabie Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/LeTopManager/ Pour en savoir plus sur l'auteur : http://madousylla.com/ Pour acheter le livre sur Amazon : bit.ly/LeTopManager1 Pour acheter le livre à Dakar : L'Harmattan Sénégal, Réseau 4 Vents Mermoz, Mona Lisa Ngor, Point Presse Score Sahm