Pourquoi je n’ai pas assez d’argent

L'équipe AANL • 14 septembre 2022

Pourquoi je n’ai pas assez d’argent
C’est la fin du mois (ou pas) et tes poches sont encore vides


Dakar, c’est doux, quand tu as de l’argent…

Je vis à Dakar et j’entends souvent des phrases comme :
  • ‘’Je vais faire mes courses à la fin du mois parce qu’il n’y a personne dans les magasins, les gens n’ont plus d’argent’.’
  • ‘’C’est plus facile de circuler dans Dakar à la fin du mois, les gens n’ont plus l’argent pour l’essence donc il y’a moins de voitures sur les routes.’’
  • ‘’C’est plus agréable d’aller au restaurant à la fin du mois, il y’a moins de monde. ‘’
Je n’ai pas ce genre de réflexe et je ne me suis pas posé ce type de questions mais la réalité du pays dans lequel je vis et probablement de bien d’autres. 

Pour moi, ce qui détermine l’affluence dans les magasins ce sont plutôt les horaires où les gens sont disponibles dans la journée (par exemple en fin de journée) et le fait qu’on soit en week-end. J’évite d’être dans la circulation lorsque tout le monde va au travail ou en revient.

 Quand il s’agit d’aller au restaurant, bon, je mange aux mêmes heures que les autres donc c’est un peu plus compliqué.
Je me rends donc compte que la période du mois va déterminer le fait que les gens aient de l’argent ou pas et affecter les facteurs les plus anodins liés à leur quotidien.   

Les gens ne gèrent pas leur argent, c’est leur argent qui les gère

Bien sûr je sais qu’il y’a des périodes du mois où c’est plus facile pour les gens de sortir de l’argent parce qu’ils en ont et que dans le monde du salariat les gens sont payés entre le 25 et le 5. De ce fait, si on veut leur proposer une formation, un évènement, un achat important, il vaut mieux le faire autour de cette période. Mais pour moi, c’est lié au fait que ce sont des dépenses exceptionnelles, elles n’étaient pas prévues à l’origine, elles n’étaient pas dans le budget.

A minima, faire les courses pour sa famille et se déplacer pour aller travailler font partie des dépenses qui sont censées être prévues au budget.

Eh bien, la réalité c’est que les gens, pour la majorité d’entre eux, ne font pas de budget ! Et ceux qui font un budget ne le respectent pas. 

Si c’est ton cas, inscris-toi ici

Les gens ne gèrent pas leur argent, c’est leur argent qui les gère. Beaucoup diront qu’ils ont un problème d’argent alors qu’ils ont un problème de discipline.

L’essentiel des personnes qui liront cet article et probablement toi également, ont étudié et ont appris à gagner de l’argent. Tout au moins, nous avons appris à développer des compétences que nous pouvons monnayer sur le marché du travail. Mais une fois que cet argent arrive dans nos poches, on ne nous apprend pas réellement quoi en faire et comment en faire un allié. 

Nous croyons ne pas en avoir assez et nous nous retrouvons dans un engrenage infernal, à chercher à en avoir encore et toujours plus alors que la solution est souvent beaucoup plus simple et significativement moins épuisante.

A titre d’exemple, lorsque je vivais en France, comparativement à la moyenne nationale, je gagnais plutôt bien ma vie et beaucoup de mes amis également, notamment ceux qui avaient fait une Grande École de Commerce comme moi. Cela n’empêche qu’il pouvait arriver à certains d’entre eux de se retrouver dans une position délicate à la fin du mois, lorsqu’il fallait faire face aux échéances de la vie courante. Pourquoi ? Parce que par ailleurs, ils avaient mené la belle vie, sans se poser de question et sans tenir compte des engagements liés à ce qui devrait être leur priorité. Leur attention n’était pas au bon endroit. Il arrivait même que certaines personnes qui seraient enviables aux yeux de bien d’autres aient recours à des emprunts pour soutenir leur train de vie, bien qu’elles ne soient pas handicapées par le poids d’un prêt étudiant.

D’un autre côté, il y a ceux qui se donnent pour mission de régler les problèmes de tous ceux qui les entourent avant de penser à régler les leurs, à cause de la pression sociale et du qu’en dira-t-on ? Ils sont prêts à se saigner pour les autres et à faire pour eux, ce que ces derniers ne se donnent pas les moyens de faire pour eux-mêmes. Ils n’ont pas appris qu’il fallait mettre son propre masque à oxygène avant d’aider l’autre à mettre le sien, sous peine de se retrouver tous les deux en danger. Et ils se demandent pourquoi ils se retrouvent asphyxiés avec le sentiment d’être pris à la gorge tout au long de leur vie. Pourtant, ils ont largement mérité le droit de l’apprécier.

Ton problème, ce n’est pas que tu es « pauvre »

Tu connais certainement aussi des gens qui gagnent significativement moins que toi mais qui n’ont jamais de problème d’argent. La scolarité des enfants est toujours payée à temps, leur bailleur est ravi de les avoir comme locataire parce qu’il n’a pas à leur courir après, il y a toujours de quoi manger dans leur réfrigérateur ou a minima dans leur maison. Ils sont moins stressés, plus détendus que toi au quotidien et ont parfois même l’air plus heureux.

Alors, non, ce n’est pas parce que les gens sont pauvres qu’ils ont des problèmes d’argent. Non, ce n’est pas parce que nous sommes en Afrique que je peux observer cette réalité économique (elle se manifeste autrement sous d’autres cieux). Oui, il y a des gens pauvres pour qui la vie est dure au quotidien et on ne peut pas leur en vouloir. Mais ce n’est pas ton cas. Toi qui lis cet article aujourd’hui, si tu as des problèmes d’argent, tu as certainement des questions à te poser. Je peux comprendre que tu veuilles plus dans ta vie et que tu veuilles mieux pour ta famille, mais je ne peux pas comprendre que tes poches soient vides à la fin du mois et que tu te demandes comment répondre à tes besoins primaires…

Quel que soit ton niveau de revenu, tu as la possibilité de t’organiser pour en tirer le meilleur parti et faire en sorte que si tu dis « non » à une opportunité (d’achat, de loisir, de formation) ce soit parce que ce n’était pas prévu à ton budget et pas parce que c’est la vallée de la mort AKA la fin du mois.

PS : Ton budget est aussi censé laisser de la place pour que tu puisses saisir des opportunités imprévues, lorsque cela fait sens pour toi.

Tu es partant.e pour sortir de la vallée de la mort ? Inscris-toi ici

Femme inquiète qui s'attrape la tête
par Adolé Akpabie 5 juin 2026
(L’une des compétences les plus sous-estimées du leadership)
par Adolé Akpabie 29 mai 2026
L’illusion qu’on entretient On parle beaucoup d’équilibre. Comme s’il existait quelque part. Comme s’il suffisait de le trouver. Mais pour un dirigeant, l’équilibre n’est jamais donné. Il n’est ni stable, ni automatique. Et surtout… personne ne va le créer pour toi. Le réel du rôle Diriger, c’est arbitrer en permanence. Entre court terme et long terme. Entre performance et énergie. Entre responsabilité et vie personnelle. Il n’y a pas de moment où tout est aligné. Seulement des moments où tu choisis Ce qui compte le plus… ici et maintenant. Le mythe du “bon moment” Beaucoup attendent : – Que la charge diminue – Que l’équipe soit plus autonome – Que la situation se stabilise Avant de “reprendre du temps pour eux”. Ce moment arrive rarement. Parce que l’équilibre ne dépend pas du contexte. Il dépend des choix que tu fais malgré le contexte . Ce que font les leaders alignés Les dirigeants qui tiennent dans la durée Ne cherchent pas un équilibre parfait. Ils construisent des points d’ancrage : – Des temps non négociables – Des espaces de recul – Des limites claires Ils ajustent en permanence, sans attendre que tout soit idéal. Ils savent que leur énergie Est une ressource stratégique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je repousse depuis trop longtemps En me disant que ce n’est pas le bon moment ?” Et surtout : 👉 “Qu’est-ce que je peux ajuster dès cette semaine, Même de manière imparfaite ?” Message clé L’équilibre ne se trouve pas. Il se construit, décision après décision. Pas quand tout va bien. Mais précisément quand ça ne l’est pas totalement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 8 mai 2026
Une confusion très répandue Beaucoup de managers disent vouloir plus d’autonomie dans leurs équipes. Mais dans les faits, ils contrôlent. Ils rappellent. Ils vérifient. Ils corrigent avant même que l’autre ait terminé. Et sans s’en rendre compte, Ils ne managent plus des adultes responsables… Ils gèrent des enfants dépendants . Ce qui se joue vraiment Manager des adultes, c’est accepter une chose inconfortable : 👉 L’autre peut faire autrement que toi. 👉 L’autre peut se tromper. 👉 L’autre peut apprendre sans que tu interviennes à chaque étape. Quand cette confiance n’est pas là, Le manager compense par le micro-management. Et plus il compense, plus l’équipe se désengag e. Pourquoi le micro-management rassure (à tort) Le contrôle donne l’illusion de la maîtrise. Il rassure le manager… Mais il étouffe l’équipe. À long terme, il produit : – De la dépendance – Une perte d’initiative – Une fatigue managériale énorme Un manager débordé est souvent Un manager qui fait à la place . Ce que font les leaders qui managent des adultes Les leaders matures déplacent leur énergie : – Du contrôle vers le cadre – Du “comment” vers le “pourquoi” – De la surveillance vers la responsabilisation Ils sont clairs sur les attentes. Clairs sur les responsabilités. Et cohérents sur les conséquences. Ils ne cherchent pas l’obéissance. Ils construisent la responsabilit é. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je contrôle encore aujourd’hui Par manque de confiance… Et non par réelle nécessité ?” La réponse est souvent très révélatrice. Message clé Manager des adultes, Ce n’est pas renoncer à l’exigence. C’est changer de posture. Moins de contrôle. Plus de clarté. Et une équipe qui grandit Au lieu de dépendre. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 1 mai 2026
Le mythe du leader neutre On a longtemps attendu des leaders qu’ils soient rationnels, solides, imperturbables. Comme si ressentir était un défaut. Comme si l’émotion affaiblissait la décision. La réalité est toute autre : un leader n’est jamais neutre. Il est simplement plus ou moins conscient de ce qui le traverse. Ce qui se passe réellement Diriger, c’est être exposé. Aux tensions. Aux projections. À la pression du temps, des résultats, des responsabilités humaines. Les émotions sont là, quoi qu’il arrive. La question n’est pas si tu en as. La question est ce que tu en fais. Le vrai danger Le problème n’est pas l’émotion. Le problème, c’est l’émotion non reconnue . Une émotion ignorée : – S’exprime par de l’irritabilité – Rigidifie les décisions – Se transforme en réactions excessives Quand un leader dit “je ne suis pas affecté.e”, C’est rarement vrai. Ce n'est juste pas formulé. Ce que font les leaders régulés Les leaders solides ne cherchent pas à supprimer leurs émotions. Ils apprennent à les lire, à les nommer, à les réguler. Ils savent faire la différence entre : – Ce que je ressens – Ce que la situation exige – Ce que je décide de montrer Ils utilisent l’émotion comme un signal , pas comme un pilote automatique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je ressens vraiment là… Et qu’est-ce que cette émotion m’indique sur la situation ?” Nommer, c’est déjà reprendre la main . Message clé Un leader qui se coupe de ses émotions Se coupe aussi d’une partie de sa lucidité. Diriger avec ses émotions, Ce n’est pas se laisser emporter. C’est rester aux commandes, même quand ça remue. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 10 avril 2026
La peur silencieuse de nombreux leaders Beaucoup de dirigeants hésitent à créer plus de sécurité dans leurs équipes. Par crainte de perdre en exigence. Par peur d’ouvrir la porte au laxisme. Par inquiétude de ne plus être pris au sérieux. Alors ils durcissent le cadre… et obtiennent l’effet inverse. Ce dont les équipes ont réellement besoin Un cadre sécurisant n’est pas un cadre flou. C’est un cadre lisible . Les équipes ont besoin de savoir : – ce qui est attendu – ce qui est négociable – ce qui ne l’est pas – comment l’erreur est traitée Sans cela, elles se protègent. Et une équipe qui se protège ne performe pas pleinement. Sécurité ≠ permissivité Créer de la sécurité ne veut pas dire tout accepter. Ni tout comprendre. Ni tout excuser. La permissivité évite le conflit. La sécurité, elle, le rend possible sans danger. C’est une différence majeure. Ce que font les leaders exigeants et sécurisants Les leaders solides combinent deux choses : – une exigence claire – une posture humaine Ils autorisent la parole, mais tiennent le cadre. Ils accueillent les difficultés, sans renoncer aux responsabilités. Résultat : des équipes engagées, capables de dire quand ça coince avant que ça casse. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui est absolument non négociable dans mon équipe… et qu’est-ce qui peut être discuté sans mettre en danger la performance ?” Clarifier cela, c’est déjà sécuriser. Message clé Un cadre sécurisant ne fragilise pas l’autorité. Il la renforce. Parce qu’il permet aux équipes d’oser, de s’engager, de progresser sans craindre l’arbitraire. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 3 avril 2026
Le réflexe le plus courant Quand les résultats ne sont pas là, le premier réflexe est souvent de regarder les individus. Qui n’est pas au niveau ? Qui manque de compétences ? Qui ne fait pas assez d’efforts ? Et pourtant, dans beaucoup de situations, le problème n’est pas là où on le cherche. Ce que la baisse de performance révèle Une baisse de performance est rarement soudaine. Elle est progressive, silencieuse, cumulative. Elle peut signaler : – un cadre flou – des priorités contradictoires – une surcharge invisible – une perte de sens Autrement dit : des équipes capables, dans un système qui ne les aide plus à bien travailler. La fausse piste des compétences Former davantage n’est pas toujours la solution. Recruter plus non plus. Quand le cadre est confus, même les meilleurs finissent par s’user. La performance ne dépend pas uniquement du “qui”, mais très souvent du comment on organise le travail . Ce que font les leaders lucides Avant de pointer les manques individuels, les leaders solides interrogent le système. Ils se demandent : – Les objectifs sont-ils clairs ? – Les rôles sont-ils bien définis ? – Les arbitrages sont-ils cohérents ? – L’énergie de l’équipe est-elle respectée ? Ils savent qu’on ne répare pas un système en mettant plus de pression sur les personnes. Question de leader 👉 “Si je faisais exactement le même travail dans ce cadre, serais-je performant.e moi-même ?” Cette question change souvent tout. Message clé La performance durable naît d’un environnement juste. Pas d’une exigence aveugle. Avant de demander plus aux personnes, assure-toi que le système leur permet réellement de donner le meilleur. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 mars 2026
Le malentendu le plus fréquent Beaucoup de leaders confondent encore autorité et dureté. Présence et pression. Cadre et contrôle. Alors ils haussent le ton. Ils répètent. Ils sur-expliquent. Et paradoxalement… leur autorité s’effrite. Ce que les équipes perçoivent vraiment Une équipe ne suit pas une voix forte. Elle suit une posture stable . Les collaborateurs observent : – ta capacité à rester posé.e quand ça tangue – ta cohérence entre ce que tu dis et ce que tu fais – ta manière de dire non L’autorité ne se décrète pas. Elle s’ incarne. Elle se ressent. Ce que l’autorité n’est pas L’autorité n’est pas : – contrôler chaque détail – être inflexible en permanence – avoir toujours réponse à tout Dominer peut donner l’illusion de l’efficacité. Mais sur la durée, cela crée de la peur, de la distance… et du désengagement. Ce qu’est une autorité naturelle Une autorité naturelle repose sur trois piliers simples : – un cadre clair – des décisions assumées – une présence émotionnelle régulée Le leader n’a pas besoin d’élever la voix quand son cadre est solide. Il n’a pas besoin d’insister quand sa posture est juste. C’est cette stabilité qui rassure. Et qui donne envie de suivre. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui, dans ma posture, inspire le respect… sans que j’aie besoin de forcer ?” Souvent, la réponse se joue moins dans les mots que dans la façon d’être. Message clé L’autorité la plus puissante est souvent la plus silencieuse. Celle qui n’écrase pas. Celle qui tient. Se positionner sans dominer, c’est permettre aux autres de grandir sans disparaître soi-même. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 6 mars 2026
Ce qu’on applaudit trop souvent On valorise encore beaucoup les leaders qui tiennent coûte que coûte. Ceux qui encaissent. Ceux qui répondent à tout. Ceux qui sont toujours là. Mais à force de confondre engagement et sacrifice, on fabrique des dirigeants fatigués… et des organisations fragiles. Le piège du rôle Quand tu manages, tu veux bien faire. Être présent.e. Être disponible. Être fiable. Alors tu compenses. Tu anticipes. Tu portes pour les autres. Jusqu’au moment où tu ne manages plus une équipe, tu la soutiens à bout de bras. Ce que l’épuisement n’est pas L’épuisement managérial n’est pas un manque de compétence. Ni un manque de passion. Ni un problème de motivation. C’est souvent le résultat d’un leadership sacrificiel : celui qui croit (à tort) que montrer l’exemple, c’est s’oublier. Ce que font les leaders durables Les leaders qui tiennent dans le temps ont compris une chose essentielle : 👉 Ils ne sont pas la solution à tous les problèmes. Ils posent un cadre clair. Ils laissent de l’espace à la responsabilité. Ils acceptent que tout ne repose pas sur eux. Ils managent avec présence, pas avec sur-présence. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je fais aujourd’hui par sens du devoir… alors que ce devrait être de la responsabilité de quelqu’un d’autre ?” Cette question, posée honnêtement, libère énormément d’énergie. Message clé Un leader épuisé ne crée pas de la performance. Il la retarde. Manager sans s’épuiser, ce n’est pas moins s’engager. C’est s’engager autrement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 20 février 2026
Ce que personne ne dit vraiment Les bons dirigeants ne sont pas ceux qui ne doutent jamais. Ce sont ceux qui décident malgré le doute. Si tu attends d’être totalement sûr.e, si tu attends que toutes les données soient alignées, si tu attends de ne plus ressentir d’inconfort… tu attends trop longtemps. Le réel du rôle Diriger, ce n’est pas choisir entre le bien et le mal. C’est souvent choisir entre : – deux options imparfaites – des informations partielles – des conséquences qu’on ne maîtrise pas totalement Et pourtant, la décision t’appartient. Même quand personne ne te garantit le résultat. Le mythe de la clarté totale On t’a peut-être fait croire que : “Un bon leader sait exactement quoi faire.” La réalité est plus nuancée : 👉 Un bon leader sait quand il sait assez. La clarté ne précède pas toujours la décision. Très souvent, elle en découle. Comment décident les leaders solides Les dirigeants alignés ne cherchent pas l’absence de doute. Ils cherchent : – suffisamment d’éléments pour avancer – un alignement avec leurs valeurs – une capacité à assumer les conséquences Ils savent que ne pas décider est aussi… une décision. Souvent la plus coûteuse. Question de leader 👉 “Si je devais décider avec 70 % de certitude, que ferais-je maintenant ?” Pas pour avoir raison. Mais pour avancer avec responsabilité. Message clé Le doute n’est pas ton ennemi. Il est le signe que tu prends ton rôle au sérieux. Apprends à décider avec lui, plutôt que de le laisser décider à ta place. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 février 2026
Ce que peu de dirigeants osent dire Plus on monte, moins on peut tout dire. Moins on peut douter à voix haute. Moins on peut déposer ce qui pèse vraiment. Et pourtant, la solitude du dirigeant n’est ni un manque de caractère, ni un défaut de leadership. C’est une réalité structurelle du rôle. Pourquoi cette solitude existe Quand tu diriges, tu portes : – la vision – les décisions difficiles – les conséquences (souvent silencieuses) Tu ne peux pas tout partager avec ton équipe. Tu ne peux pas toujours te confier à tes proches. Et tu ne veux pas non plus inquiéter inutilement. Alors tu tiens. Tu réfléchis seul.e. Tu avances… parfois avec un trop-plein. Le vrai problème La solitude n’est pas le problème. 👉 L’isolement, oui. La différence est subtile mais fondamentale : • La solitude peut être un espace de recul et de lucidité. • L’isolement, lui, finit par altérer la qualité des décisions, la clarté mentale et l’énergie. Un dirigeant isolé ne manque pas d’intelligence. Il manque d’un espace sécurisé pour penser à voix haute. Ce que font les leaders solides Les dirigeants les plus stables ne sont pas ceux qui portent tout seuls. Ce sont ceux qui ont un lieu, un cadre, une personne pour déposer sans filtre. Pas pour se plaindre. Pas pour être rassurés. Mais pour clarifier, trancher, revenir à l’essentiel. Parce qu’un esprit encombré prend rarement de bonnes décisions. Question de leader 👉 “Avec qui puis-je être pleinement lucide, sans posture, sans enjeu politique, sans masque ?” Si la réponse est “personne”, ce n’est pas un échec. C’est une information stratégique. Message clé Tu n’as pas besoin de plus de force. Tu as besoin de quelqu’un dans ton camp. Un espace où tu peux penser juste, décider mieux, respirer plus large. C’est exactement pour cela que ce corner existe. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛