Comment trouver l'emploi qu'il vous faut

L'équipe AANL • 9 septembre 2019

Sillonez toutes les pistes possibles


Vous êtes jeune diplômé à la recherche d’un emploi (ou d’un stage) ou encore professionnel en transition et vous voulez trouver le poste de vos rêves. Ce ne sont pas les offres qui manquent, mais comment trouver celle qui vous permettra de répondre à vos aspirations et pour laquelle vous seriez un bon « fit » ? Avec l’essor des NTIC, trouver une offre d’emploi est devenu chose facile mais trouver la bonne offre au bon moment demeure assez compliqué. En effet, cela nécessite un travail de fond et requière la mise en place d’un processus de recherche adapté.

 A quoi ressemble votre poste idéal ?

La première chose à faire est de déterminer le type d’emploi que vous souhaitez trouver. Il vous faudra déterminer des éléments comme :
  • Les secteurs et entreprises qui vous intéressent
  • Les métiers et postes sur lesquels vous souhaitez vous positionner
  • Les compétences et connaissances nécessaires 
  • Les rythmes de travail et les missions types
  • Le niveau de rémunération que vous souhaitez (et ceux pratiqués)
  • La culture d’entreprise dans laquelle vous voulez évoluer
Cela vous permettra d’avoir une idée claire et réaliste de ce qui vous attend, mais également de mettre en place une stratégie claire avec des outils bien alignés (CV, lettre de motivation, profil LinkedIn, etc.). 


Identifiez les offres pertinentes à temps

Votre première source d’information pour trouver les offres d’emploi disponibles est internet. De nombreuses plateformes existent et vous permettent de faire des recherches par mots-clés en fonction :
  • Du type de poste
  • De l’entreprise
  • Du secteur 
  • Du niveau d’expérience 
  • Du niveau de formation
  • De la zone géographique
  • Du niveau de rémunération…
Voici une liste non exhaustive de plateformes qui vous seront utiles pour trouver des offres :
  • Internationales :
               LinkedIn
               Facebook…
  • Plateforme carrière ou alumni de votre école
  • Plateformes locales :
              AfricSearch
              Talent2Africa
              Senjob
              EmploiSenegal
              NovoJob…

N’hésitez pas à mettre en place des alertes sur les différentes plateformes afin d’être averti lorsque de nouvelles offres répondant à vos critères sont publiées. Visitez régulièrement ces plateformes, hebdomadairement voire quotidiennement pour être sûr qu’aucune offre ne vous échappe.
Par ailleurs, si vous avez déjà une idée des différentes entreprises qui vous intéressent vous devez créer une liste de celles-ci et chercher les offres disponibles sur leur site internet ou vous y rendre physiquement pour vous renseigner si cela s’avère nécessaire. N’hésitez pas à envoyer des candidatures spontanées si les entreprises que vous souhaitez rejoindre n’offrent pas de poste. Les besoins ne sont pas toujours exprimés dans les circuits habituels. Par ailleurs, si votre profil est apprécié, il pourra être conservé et étudier lorsque l’opportunité se présentera.
Il vous faudra éplucher beaucoup de pistes et envoyer de nombreuses candidatures. Il est courant d’envoyer 20 à 100 candidatures et de se faire rejeter avant de trouver un bon poste. Prenez soin de rédiger votre candidature, mais soyez réactif. Les candidatures sont souvent traitées par ordre d’arrivée et la vôtre ne sera pas étudiée si quelqu’un est retenu avant qu’elle ne soit consultée. Soyez donc armé de courage, de discipline et de patience pour votre recherche d'emploi. Il s’agit d’un travail à part entière.

Utilisez votre réseau 

L'approche la plus évidente consiste à envoyer votre candidature à de nombreuses entreprises et à postuler aux offres d'emploi. Le problème est que cette démarche a un faible taux de réussite. L'auteur du livre de recherche d’emploi et de transition de carrière le plus vendu de tous les temps (De quelle couleur est votre parachute ?), Dick Bolles, estime que la chance de décrocher un emploi en envoyant simplement votre CV à une entreprise est d'environ 1 sur 1 000. Les employeurs préfèrent embaucher des personnes qu'ils connaissent déjà ou, à défaut, embaucher - par le biais de connaissances ou amis - quelqu'un qui leur est recommandé. Vos proches, votre réseau d’anciens ou encore vos contacts sur les réseaux sociaux sont autant de ressources au service de votre recherche d’emploi.

Cultivez et maîtrisez votre présence en ligne

Les recruteurs examineront bien sûr votre CV, mais à l’heure du digital, ils iront également étudier votre présence en ligne. Veillez donc à ce que celle-ci véhicule l’image d’une personne qu’ils souhaiteraient embaucher. Assurez-vous tout d’abord que vous informations privées le reste. Alimentez votre profil sur des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn avec les informations pertinentes. N’hésitez pas à publier du contenu en lien avec les secteurs, métiers et entreprises qui vous intéressent sur les plateformes adaptées et interagissez avec des personnes clés des écosystèmes concernés. 

Restez patient et positif

Ne laissez pas les mauvaises nouvelles vous décourager. Les gens obtiennent des emplois tous les jours et les entreprises se développent, même dans une économie en crise. Beaucoup pensent qu’il n’y a pas d’emplois à cause de toutes les statistiques sur le chômage véhiculées par les médias ; de ce fait, ils acceptent cette situation et se découragent, alors que d'autres persévèrent et trouvent de bons emplois, quels que soient les indicateurs économiques.
Vous avez finalement trouvé l’offre d’emploi qui vous correspond et êtes sur le point d’envoyer vos CV et lettre de motivation ? Mettez tout en œuvre pour que votre candidature sorte du lot.

A bon entendeur…

par Adolé Akpabie 3 juillet 2026
(Sans perdre la maîtrise)
par Adolé Akpabie 29 juin 2026
(Le piège silencieux des dirigeants engagés)
par Adolé Akpabie 5 juin 2026
(L’une des compétences les plus sous-estimées du leadership)
par Adolé Akpabie 29 mai 2026
L’illusion qu’on entretient On parle beaucoup d’équilibre. Comme s’il existait quelque part. Comme s’il suffisait de le trouver. Mais pour un dirigeant, l’équilibre n’est jamais donné. Il n’est ni stable, ni automatique. Et surtout… personne ne va le créer pour toi. Le réel du rôle Diriger, c’est arbitrer en permanence. Entre court terme et long terme. Entre performance et énergie. Entre responsabilité et vie personnelle. Il n’y a pas de moment où tout est aligné. Seulement des moments où tu choisis Ce qui compte le plus… ici et maintenant. Le mythe du “bon moment” Beaucoup attendent : – Que la charge diminue – Que l’équipe soit plus autonome – Que la situation se stabilise Avant de “reprendre du temps pour eux”. Ce moment arrive rarement. Parce que l’équilibre ne dépend pas du contexte. Il dépend des choix que tu fais malgré le contexte . Ce que font les leaders alignés Les dirigeants qui tiennent dans la durée Ne cherchent pas un équilibre parfait. Ils construisent des points d’ancrage : – Des temps non négociables – Des espaces de recul – Des limites claires Ils ajustent en permanence, sans attendre que tout soit idéal. Ils savent que leur énergie Est une ressource stratégique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je repousse depuis trop longtemps En me disant que ce n’est pas le bon moment ?” Et surtout : 👉 “Qu’est-ce que je peux ajuster dès cette semaine, Même de manière imparfaite ?” Message clé L’équilibre ne se trouve pas. Il se construit, décision après décision. Pas quand tout va bien. Mais précisément quand ça ne l’est pas totalement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 8 mai 2026
Une confusion très répandue Beaucoup de managers disent vouloir plus d’autonomie dans leurs équipes. Mais dans les faits, ils contrôlent. Ils rappellent. Ils vérifient. Ils corrigent avant même que l’autre ait terminé. Et sans s’en rendre compte, Ils ne managent plus des adultes responsables… Ils gèrent des enfants dépendants . Ce qui se joue vraiment Manager des adultes, c’est accepter une chose inconfortable : 👉 L’autre peut faire autrement que toi. 👉 L’autre peut se tromper. 👉 L’autre peut apprendre sans que tu interviennes à chaque étape. Quand cette confiance n’est pas là, Le manager compense par le micro-management. Et plus il compense, plus l’équipe se désengag e. Pourquoi le micro-management rassure (à tort) Le contrôle donne l’illusion de la maîtrise. Il rassure le manager… Mais il étouffe l’équipe. À long terme, il produit : – De la dépendance – Une perte d’initiative – Une fatigue managériale énorme Un manager débordé est souvent Un manager qui fait à la place . Ce que font les leaders qui managent des adultes Les leaders matures déplacent leur énergie : – Du contrôle vers le cadre – Du “comment” vers le “pourquoi” – De la surveillance vers la responsabilisation Ils sont clairs sur les attentes. Clairs sur les responsabilités. Et cohérents sur les conséquences. Ils ne cherchent pas l’obéissance. Ils construisent la responsabilit é. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je contrôle encore aujourd’hui Par manque de confiance… Et non par réelle nécessité ?” La réponse est souvent très révélatrice. Message clé Manager des adultes, Ce n’est pas renoncer à l’exigence. C’est changer de posture. Moins de contrôle. Plus de clarté. Et une équipe qui grandit Au lieu de dépendre. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 1 mai 2026
Le mythe du leader neutre On a longtemps attendu des leaders qu’ils soient rationnels, solides, imperturbables. Comme si ressentir était un défaut. Comme si l’émotion affaiblissait la décision. La réalité est toute autre : un leader n’est jamais neutre. Il est simplement plus ou moins conscient de ce qui le traverse. Ce qui se passe réellement Diriger, c’est être exposé. Aux tensions. Aux projections. À la pression du temps, des résultats, des responsabilités humaines. Les émotions sont là, quoi qu’il arrive. La question n’est pas si tu en as. La question est ce que tu en fais. Le vrai danger Le problème n’est pas l’émotion. Le problème, c’est l’émotion non reconnue . Une émotion ignorée : – S’exprime par de l’irritabilité – Rigidifie les décisions – Se transforme en réactions excessives Quand un leader dit “je ne suis pas affecté.e”, C’est rarement vrai. Ce n'est juste pas formulé. Ce que font les leaders régulés Les leaders solides ne cherchent pas à supprimer leurs émotions. Ils apprennent à les lire, à les nommer, à les réguler. Ils savent faire la différence entre : – Ce que je ressens – Ce que la situation exige – Ce que je décide de montrer Ils utilisent l’émotion comme un signal , pas comme un pilote automatique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je ressens vraiment là… Et qu’est-ce que cette émotion m’indique sur la situation ?” Nommer, c’est déjà reprendre la main . Message clé Un leader qui se coupe de ses émotions Se coupe aussi d’une partie de sa lucidité. Diriger avec ses émotions, Ce n’est pas se laisser emporter. C’est rester aux commandes, même quand ça remue. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 10 avril 2026
La peur silencieuse de nombreux leaders Beaucoup de dirigeants hésitent à créer plus de sécurité dans leurs équipes. Par crainte de perdre en exigence. Par peur d’ouvrir la porte au laxisme. Par inquiétude de ne plus être pris au sérieux. Alors ils durcissent le cadre… et obtiennent l’effet inverse. Ce dont les équipes ont réellement besoin Un cadre sécurisant n’est pas un cadre flou. C’est un cadre lisible . Les équipes ont besoin de savoir : – ce qui est attendu – ce qui est négociable – ce qui ne l’est pas – comment l’erreur est traitée Sans cela, elles se protègent. Et une équipe qui se protège ne performe pas pleinement. Sécurité ≠ permissivité Créer de la sécurité ne veut pas dire tout accepter. Ni tout comprendre. Ni tout excuser. La permissivité évite le conflit. La sécurité, elle, le rend possible sans danger. C’est une différence majeure. Ce que font les leaders exigeants et sécurisants Les leaders solides combinent deux choses : – une exigence claire – une posture humaine Ils autorisent la parole, mais tiennent le cadre. Ils accueillent les difficultés, sans renoncer aux responsabilités. Résultat : des équipes engagées, capables de dire quand ça coince avant que ça casse. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui est absolument non négociable dans mon équipe… et qu’est-ce qui peut être discuté sans mettre en danger la performance ?” Clarifier cela, c’est déjà sécuriser. Message clé Un cadre sécurisant ne fragilise pas l’autorité. Il la renforce. Parce qu’il permet aux équipes d’oser, de s’engager, de progresser sans craindre l’arbitraire. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 3 avril 2026
Le réflexe le plus courant Quand les résultats ne sont pas là, le premier réflexe est souvent de regarder les individus. Qui n’est pas au niveau ? Qui manque de compétences ? Qui ne fait pas assez d’efforts ? Et pourtant, dans beaucoup de situations, le problème n’est pas là où on le cherche. Ce que la baisse de performance révèle Une baisse de performance est rarement soudaine. Elle est progressive, silencieuse, cumulative. Elle peut signaler : – un cadre flou – des priorités contradictoires – une surcharge invisible – une perte de sens Autrement dit : des équipes capables, dans un système qui ne les aide plus à bien travailler. La fausse piste des compétences Former davantage n’est pas toujours la solution. Recruter plus non plus. Quand le cadre est confus, même les meilleurs finissent par s’user. La performance ne dépend pas uniquement du “qui”, mais très souvent du comment on organise le travail . Ce que font les leaders lucides Avant de pointer les manques individuels, les leaders solides interrogent le système. Ils se demandent : – Les objectifs sont-ils clairs ? – Les rôles sont-ils bien définis ? – Les arbitrages sont-ils cohérents ? – L’énergie de l’équipe est-elle respectée ? Ils savent qu’on ne répare pas un système en mettant plus de pression sur les personnes. Question de leader 👉 “Si je faisais exactement le même travail dans ce cadre, serais-je performant.e moi-même ?” Cette question change souvent tout. Message clé La performance durable naît d’un environnement juste. Pas d’une exigence aveugle. Avant de demander plus aux personnes, assure-toi que le système leur permet réellement de donner le meilleur. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 mars 2026
Le malentendu le plus fréquent Beaucoup de leaders confondent encore autorité et dureté. Présence et pression. Cadre et contrôle. Alors ils haussent le ton. Ils répètent. Ils sur-expliquent. Et paradoxalement… leur autorité s’effrite. Ce que les équipes perçoivent vraiment Une équipe ne suit pas une voix forte. Elle suit une posture stable . Les collaborateurs observent : – ta capacité à rester posé.e quand ça tangue – ta cohérence entre ce que tu dis et ce que tu fais – ta manière de dire non L’autorité ne se décrète pas. Elle s’ incarne. Elle se ressent. Ce que l’autorité n’est pas L’autorité n’est pas : – contrôler chaque détail – être inflexible en permanence – avoir toujours réponse à tout Dominer peut donner l’illusion de l’efficacité. Mais sur la durée, cela crée de la peur, de la distance… et du désengagement. Ce qu’est une autorité naturelle Une autorité naturelle repose sur trois piliers simples : – un cadre clair – des décisions assumées – une présence émotionnelle régulée Le leader n’a pas besoin d’élever la voix quand son cadre est solide. Il n’a pas besoin d’insister quand sa posture est juste. C’est cette stabilité qui rassure. Et qui donne envie de suivre. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui, dans ma posture, inspire le respect… sans que j’aie besoin de forcer ?” Souvent, la réponse se joue moins dans les mots que dans la façon d’être. Message clé L’autorité la plus puissante est souvent la plus silencieuse. Celle qui n’écrase pas. Celle qui tient. Se positionner sans dominer, c’est permettre aux autres de grandir sans disparaître soi-même. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 6 mars 2026
Ce qu’on applaudit trop souvent On valorise encore beaucoup les leaders qui tiennent coûte que coûte. Ceux qui encaissent. Ceux qui répondent à tout. Ceux qui sont toujours là. Mais à force de confondre engagement et sacrifice, on fabrique des dirigeants fatigués… et des organisations fragiles. Le piège du rôle Quand tu manages, tu veux bien faire. Être présent.e. Être disponible. Être fiable. Alors tu compenses. Tu anticipes. Tu portes pour les autres. Jusqu’au moment où tu ne manages plus une équipe, tu la soutiens à bout de bras. Ce que l’épuisement n’est pas L’épuisement managérial n’est pas un manque de compétence. Ni un manque de passion. Ni un problème de motivation. C’est souvent le résultat d’un leadership sacrificiel : celui qui croit (à tort) que montrer l’exemple, c’est s’oublier. Ce que font les leaders durables Les leaders qui tiennent dans le temps ont compris une chose essentielle : 👉 Ils ne sont pas la solution à tous les problèmes. Ils posent un cadre clair. Ils laissent de l’espace à la responsabilité. Ils acceptent que tout ne repose pas sur eux. Ils managent avec présence, pas avec sur-présence. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je fais aujourd’hui par sens du devoir… alors que ce devrait être de la responsabilité de quelqu’un d’autre ?” Cette question, posée honnêtement, libère énormément d’énergie. Message clé Un leader épuisé ne crée pas de la performance. Il la retarde. Manager sans s’épuiser, ce n’est pas moins s’engager. C’est s’engager autrement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛