Bien dans ma peau

L'équipe AANL • 10 octobre 2022
Bien dans ma peau

Comment booster son estime de soi au quotidien

La place que tu t’accordes dans l’univers

Comme nous l’avons vu ensemble dans l’article « L’estime de soi, c’est la base » ton estime de toi est cruciale car elle détermine la manière dont tu te perçois mais également celle dont tu perçois le monde qui t’entoure. Elle impacte toutes tes interactions, y compris celles que tu as avec toi-même. Effectivement, c’est la manière dont toi-même tu t’évalues, tu t’apprécies et tu t’acceptes. C’est la place que tu t’accordes dans l’univers et à l’échelle de ton microcosme, dans notre société.

Tu as peut-être compris, que l’estime de soi était plus importante que la confiance en soi, sinon je t’invite à relire l’article cité plus haut. Quoi qu’il en soit, garde à l’esprit que la confiance en soi est plutôt de l’ordre de ce qui est affiché et apparent. Elle est liée à l’attitude d’une personne et sera généralement le résultat de l’estime de soi. Très souvent elle sera liée à notre confiance en notre capacité à réaliser quelque chose, à passer à l’action et à réussir. C’est aussi notre capacité à être à l’aise dans notre environnement, dans nos relations et nos interactions (telle qu’elle sera perçu par les autres).

Plus une personne a une faible estime d’elle, plus elle sera dans la souffrance

Si tu as des doutes sur ton niveau d’estime ou si tu es curieux de savoir ce que dit la science, tu peux l’évaluer grâce à l’échelle de Rosenberg qui propose 10 questions extrêmement simples avec lesquelles tu évalueras ton degré d’accord selon 4 niveaux. Tu peux le réaliser ici.
De manière plus terre à terre, plus une personne a une faible estime d’elle, plus elle sera dans la souffrance et plus son estime d’elle-même sera élevée, plus elle sera dans le bien être au quotidien. Mon objectif, c’est que tu sois plutôt, si ce n’est pleinement du côté du bien-être. Alors, écoute-toi. Si tu identifies les signaux suivants, il y’a des fortes chances que tu manques d’estime de toi (dans une certaine mesure, a minima) : 
  • Tu ne te trouves pas assez bien
  • Tu ne te sens pas à la hauteur
  • Tu as une forte voix critique
  • Tu te punis
  • Tu te sens souvent coupable
  • Tu privilégies l’opinion des autres
  • Tu privilégies les besoins des autres
  • Tu te compares aux autres
  • Tu fais preuve d’indécision
  • Tu somatises
  • Tu es souvent réactif.ve
  • Tu développes des relations toxiques
  • Tu déprimes, tu as des troubles alimentaires ou des addictions
Les éléments qui vont plutôt faire pencher la barre du côté d’une bonne d’estime de toi et de ton bien être sont les suivant :
  • Tu t’apprécies
  • Tu fais preuve de confiance et d’assurance
  • Tu es indulgent et bienveillant envers toi et envers les autres
  • Tu es à l’aise avec tes décisions
  • Tu privilégies ta propre opinion
  • Tu privilégies tes propres besoins
  • Tu évalues tes propres progrès
  • Tu assumes ce que tu veux
  • Tu es bien dans ta peau
  • Tu es moins impacté par ce que font les autres
  • Tu te sens responsable de la manière dont tu te sens et de ce que tu fais
  • Tu as des relations et une vie saine
Si tu veux plus de bien-être dans ta vie, inscris-toi ici

                                          Il est important que tu comprennes comment tu en es arrivé là

Pour pouvoir améliorer ton estime de toi, je pense qu’il est important que tu comprennes comment tu en es arrivé là où tu en es aujourd’hui. Plusieurs facteurs influencent ton estime de toi :
  • Ton tempérament
  • Ton éducation
  • Ton environnement
  • Tes expériences
  • Tes réussites et échecs
  • Tes relations

Tout au long de notre vie, on va avoir des référents externes qui vont plus ou moins nous influencer. Quand on est enfant, ce sont nos parents. Ils détiennent et sont notre vérité. On voit le monde à travers leurs yeux puisque ce sont eux qui nous montrent et nous disent ce qu’est le monde et comment il fonctionne. Par exemple, à l’âge adulte, on peut décider de mettre l’accent sur notre apparence physique parce qu’on nous a répété qu’on était joli. e, ou au contraire parce qu’on le disait d’un frère ou d’une sœur. On peut se juger sur la base de nos résultats professionnels parce que plus jeunes, ce sont nos notes qui nous ont valu de la reconnaissance de la part de nos parents. On peut se faire tout. e petit.e parce qu’on nous a dit que c’était important d’être poli.e, de respecter la parole des autres, d’être discret.e, de ne pas trop parler, de ne pas trop parler fort ou de ne pas être curieux.se. Ayant été élevée dans une famille d’intellectuels africains, les 2 derniers concepts m’ont été inculqués. Qu’on les intègre ou qu’on se révolte contre eux, cela nous influence.

À l’adolescence, c’est l’avis de nos amis, de nos pairs qui devient prédominant. Est-ce que nous sommes accepté.e.s dans un groupe ? Est ce qu’on nous trouve cool.s, stylé.e.s ? Est ce qu’on nous invite aux ‘’booms’’ pour ceux qui ont connu ça. Plus tard, normalement, on commence à se détacher un peu plus du regard des autres et à s’accorder davantage de place et d’autorité. Ainsi, notre estime de nous dépendra non seulement de notre tempérament de base mais également de notre discours interne qui est en grande partie acquis.

Nous développons ainsi des schémas mentaux qui ne nous appartiennent pas. S’ils sont positifs au départ, c’est tant mieux. Sinon, il est important de les déconstruire, de se regarder et de déterminer ce qui est vrai pour nous, avec bienveillance et indulgence.

Si tu veux déconstruire les schémas mentaux qui te desservent, inscris-toi ici

Mets en place des systèmes qui te permettent d’améliorer ton estime de toi

Une fois que ce travail est fait mon premier conseil pour toi sera d’abandonner l’idée de la perfection et de viser l’excellence. Fais le travail important de déterminer ce que le succès représente pour toi, en te libérant des différents carcans sociaux et passe à l’action en faisant de ton mieux et en apprenant de tes erreurs en toute bienveillance (cf. « L’estime de soi c’est la base »).
Au quotidien, protège-toi des influences extérieures négatives et mets en place des systèmes qui te permettent d’améliorer ton estime de toi.

Étape1 : Maîtrise ton environnement
  • Sélectionne les personnes qui t’entourent :  
  • Élimine ou lorsque ce n’est pas possible limite ton exposition aux personnes toxiques ou qui te plombent le moral
  • Accorde à chacun le temps qu’il mérite et pas celui qu’il souhaite prendre (Exemple : il y’a des personnes avec qui tu peux passer 2 minutes agréables, d’autres 2 heures, 2 jours ou encore plus d’une semaine en fonction de l’intérêt et de l’impact de vos interactions)
  • Sélectionne les émissions que tu écoutes et regardes, elles influeront positivement ou non ton humeur et tes croyances (As-tu vraiment intérêt à regarder des infos alarmistes à longueur de journée ?).
  • Crée un environnement physique qui te corresponde et te stimule (Ce que tu vois au quotidien influence ton cerveau)
Étape 2 : Apprends à t’aimer
  • Accorde-toi de l’importance, écoute-toi, fais toi confiance 
  • Assume ta place dans le monde
  • Fais-toi plaisir
  • Traite-toi comme un être cher : Pardonne-toi et soi indulgent envers toi-même
  • Change ton discours intérieur : Tu peux utiliser des affirmations le matin, lorsque tu conduis, cuisines, fais du sport, quand tu as du temps libre
  • Demande à une personne bienveillante ce qu’elle apprécie chez toi, note-le et rappelle t’en de temps en temps
  • Prends le temps d’identifier ce que tu apprécies chez toi, note-le et rappelle t’en de temps en temps
Étape 3 : Fais des progrès vers ta vision du succès
  •  Aies une vision claire et assume-la 
  •  Mets en place des actions pour t’en rapprocher
  •  Crée des habitudes qui te servent
  •  Connais tes valeurs, assume-les et prend tes décisions à leur lumière
  •  Fais des choses qui t’apportent de la joie
Étape 4 : Apprécie le chemin parcouru
  • Fais l’inventaire de tes réalisations qu’elles soient personnelles ou professionnelles (mais aussi qualités et compétences qu’elles révèlent)
  • Célèbre les petites victoires comme les grands
Étape 6 : Fais confiance en l’univers et crois en un monde d’abondance et de bienveillance

Finalement, dis-toi que nous sommes tous différents et c’est ce qui fait notre richesse. Vouloir être autre chose que toi-même serait un énorme gâchis. Tu priverais le monde de ce qui te rend unique. Fais toi confiance et fais confiance à la puissance créatrice qui t’a mis.e sur une terre. Lorsque tu brilles, tu éclaires d’autre personnes et tu leur montres que c’est possible. La lumière chasse l’ombre ; elle n’éteint pas une autre lumière. Bien au contraire, elle lui donne de la force.

Si tu mettre en place les systèmes pour renforcer ton estime de toi, inscris-toi ici


Femme inquiète qui s'attrape la tête
par Adolé Akpabie 1 mai 2026
Le mythe du leader neutre On a longtemps attendu des leaders qu’ils soient rationnels, solides, imperturbables. Comme si ressentir était un défaut. Comme si l’émotion affaiblissait la décision. La réalité est toute autre : un leader n’est jamais neutre. Il est simplement plus ou moins conscient de ce qui le traverse. Ce qui se passe réellement Diriger, c’est être exposé. Aux tensions. Aux projections. À la pression du temps, des résultats, des responsabilités humaines. Les émotions sont là, quoi qu’il arrive. La question n’est pas si tu en as. La question est ce que tu en fais. Le vrai danger Le problème n’est pas l’émotion. Le problème, c’est l’émotion non reconnue . Une émotion ignorée : – S’exprime par de l’irritabilité – Rigidifie les décisions – Se transforme en réactions excessives Quand un leader dit “je ne suis pas affecté.e”, C’est rarement vrai. Ce n'est juste pas formulé. Ce que font les leaders régulés Les leaders solides ne cherchent pas à supprimer leurs émotions. Ils apprennent à les lire, à les nommer, à les réguler. Ils savent faire la différence entre : – Ce que je ressens – Ce que la situation exige – Ce que je décide de montrer Ils utilisent l’émotion comme un signal , pas comme un pilote automatique. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je ressens vraiment là… Et qu’est-ce que cette émotion m’indique sur la situation ?” Nommer, c’est déjà reprendre la main . Message clé Un leader qui se coupe de ses émotions Se coupe aussi d’une partie de sa lucidité. Diriger avec ses émotions, Ce n’est pas se laisser emporter. C’est rester aux commandes, même quand ça remue. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 10 avril 2026
La peur silencieuse de nombreux leaders Beaucoup de dirigeants hésitent à créer plus de sécurité dans leurs équipes. Par crainte de perdre en exigence. Par peur d’ouvrir la porte au laxisme. Par inquiétude de ne plus être pris au sérieux. Alors ils durcissent le cadre… et obtiennent l’effet inverse. Ce dont les équipes ont réellement besoin Un cadre sécurisant n’est pas un cadre flou. C’est un cadre lisible . Les équipes ont besoin de savoir : – ce qui est attendu – ce qui est négociable – ce qui ne l’est pas – comment l’erreur est traitée Sans cela, elles se protègent. Et une équipe qui se protège ne performe pas pleinement. Sécurité ≠ permissivité Créer de la sécurité ne veut pas dire tout accepter. Ni tout comprendre. Ni tout excuser. La permissivité évite le conflit. La sécurité, elle, le rend possible sans danger. C’est une différence majeure. Ce que font les leaders exigeants et sécurisants Les leaders solides combinent deux choses : – une exigence claire – une posture humaine Ils autorisent la parole, mais tiennent le cadre. Ils accueillent les difficultés, sans renoncer aux responsabilités. Résultat : des équipes engagées, capables de dire quand ça coince avant que ça casse. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui est absolument non négociable dans mon équipe… et qu’est-ce qui peut être discuté sans mettre en danger la performance ?” Clarifier cela, c’est déjà sécuriser. Message clé Un cadre sécurisant ne fragilise pas l’autorité. Il la renforce. Parce qu’il permet aux équipes d’oser, de s’engager, de progresser sans craindre l’arbitraire. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 3 avril 2026
Le réflexe le plus courant Quand les résultats ne sont pas là, le premier réflexe est souvent de regarder les individus. Qui n’est pas au niveau ? Qui manque de compétences ? Qui ne fait pas assez d’efforts ? Et pourtant, dans beaucoup de situations, le problème n’est pas là où on le cherche. Ce que la baisse de performance révèle Une baisse de performance est rarement soudaine. Elle est progressive, silencieuse, cumulative. Elle peut signaler : – un cadre flou – des priorités contradictoires – une surcharge invisible – une perte de sens Autrement dit : des équipes capables, dans un système qui ne les aide plus à bien travailler. La fausse piste des compétences Former davantage n’est pas toujours la solution. Recruter plus non plus. Quand le cadre est confus, même les meilleurs finissent par s’user. La performance ne dépend pas uniquement du “qui”, mais très souvent du comment on organise le travail . Ce que font les leaders lucides Avant de pointer les manques individuels, les leaders solides interrogent le système. Ils se demandent : – Les objectifs sont-ils clairs ? – Les rôles sont-ils bien définis ? – Les arbitrages sont-ils cohérents ? – L’énergie de l’équipe est-elle respectée ? Ils savent qu’on ne répare pas un système en mettant plus de pression sur les personnes. Question de leader 👉 “Si je faisais exactement le même travail dans ce cadre, serais-je performant.e moi-même ?” Cette question change souvent tout. Message clé La performance durable naît d’un environnement juste. Pas d’une exigence aveugle. Avant de demander plus aux personnes, assure-toi que le système leur permet réellement de donner le meilleur. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 mars 2026
Le malentendu le plus fréquent Beaucoup de leaders confondent encore autorité et dureté. Présence et pression. Cadre et contrôle. Alors ils haussent le ton. Ils répètent. Ils sur-expliquent. Et paradoxalement… leur autorité s’effrite. Ce que les équipes perçoivent vraiment Une équipe ne suit pas une voix forte. Elle suit une posture stable . Les collaborateurs observent : – ta capacité à rester posé.e quand ça tangue – ta cohérence entre ce que tu dis et ce que tu fais – ta manière de dire non L’autorité ne se décrète pas. Elle s’ incarne. Elle se ressent. Ce que l’autorité n’est pas L’autorité n’est pas : – contrôler chaque détail – être inflexible en permanence – avoir toujours réponse à tout Dominer peut donner l’illusion de l’efficacité. Mais sur la durée, cela crée de la peur, de la distance… et du désengagement. Ce qu’est une autorité naturelle Une autorité naturelle repose sur trois piliers simples : – un cadre clair – des décisions assumées – une présence émotionnelle régulée Le leader n’a pas besoin d’élever la voix quand son cadre est solide. Il n’a pas besoin d’insister quand sa posture est juste. C’est cette stabilité qui rassure. Et qui donne envie de suivre. Question de leader 👉 “Qu’est-ce qui, dans ma posture, inspire le respect… sans que j’aie besoin de forcer ?” Souvent, la réponse se joue moins dans les mots que dans la façon d’être. Message clé L’autorité la plus puissante est souvent la plus silencieuse. Celle qui n’écrase pas. Celle qui tient. Se positionner sans dominer, c’est permettre aux autres de grandir sans disparaître soi-même. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 6 mars 2026
Ce qu’on applaudit trop souvent On valorise encore beaucoup les leaders qui tiennent coûte que coûte. Ceux qui encaissent. Ceux qui répondent à tout. Ceux qui sont toujours là. Mais à force de confondre engagement et sacrifice, on fabrique des dirigeants fatigués… et des organisations fragiles. Le piège du rôle Quand tu manages, tu veux bien faire. Être présent.e. Être disponible. Être fiable. Alors tu compenses. Tu anticipes. Tu portes pour les autres. Jusqu’au moment où tu ne manages plus une équipe, tu la soutiens à bout de bras. Ce que l’épuisement n’est pas L’épuisement managérial n’est pas un manque de compétence. Ni un manque de passion. Ni un problème de motivation. C’est souvent le résultat d’un leadership sacrificiel : celui qui croit (à tort) que montrer l’exemple, c’est s’oublier. Ce que font les leaders durables Les leaders qui tiennent dans le temps ont compris une chose essentielle : 👉 Ils ne sont pas la solution à tous les problèmes. Ils posent un cadre clair. Ils laissent de l’espace à la responsabilité. Ils acceptent que tout ne repose pas sur eux. Ils managent avec présence, pas avec sur-présence. Question de leader 👉 “Qu’est-ce que je fais aujourd’hui par sens du devoir… alors que ce devrait être de la responsabilité de quelqu’un d’autre ?” Cette question, posée honnêtement, libère énormément d’énergie. Message clé Un leader épuisé ne crée pas de la performance. Il la retarde. Manager sans s’épuiser, ce n’est pas moins s’engager. C’est s’engager autrement. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 20 février 2026
Ce que personne ne dit vraiment Les bons dirigeants ne sont pas ceux qui ne doutent jamais. Ce sont ceux qui décident malgré le doute. Si tu attends d’être totalement sûr.e, si tu attends que toutes les données soient alignées, si tu attends de ne plus ressentir d’inconfort… tu attends trop longtemps. Le réel du rôle Diriger, ce n’est pas choisir entre le bien et le mal. C’est souvent choisir entre : – deux options imparfaites – des informations partielles – des conséquences qu’on ne maîtrise pas totalement Et pourtant, la décision t’appartient. Même quand personne ne te garantit le résultat. Le mythe de la clarté totale On t’a peut-être fait croire que : “Un bon leader sait exactement quoi faire.” La réalité est plus nuancée : 👉 Un bon leader sait quand il sait assez. La clarté ne précède pas toujours la décision. Très souvent, elle en découle. Comment décident les leaders solides Les dirigeants alignés ne cherchent pas l’absence de doute. Ils cherchent : – suffisamment d’éléments pour avancer – un alignement avec leurs valeurs – une capacité à assumer les conséquences Ils savent que ne pas décider est aussi… une décision. Souvent la plus coûteuse. Question de leader 👉 “Si je devais décider avec 70 % de certitude, que ferais-je maintenant ?” Pas pour avoir raison. Mais pour avancer avec responsabilité. Message clé Le doute n’est pas ton ennemi. Il est le signe que tu prends ton rôle au sérieux. Apprends à décider avec lui, plutôt que de le laisser décider à ta place. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par Adolé Akpabie 13 février 2026
Ce que peu de dirigeants osent dire Plus on monte, moins on peut tout dire. Moins on peut douter à voix haute. Moins on peut déposer ce qui pèse vraiment. Et pourtant, la solitude du dirigeant n’est ni un manque de caractère, ni un défaut de leadership. C’est une réalité structurelle du rôle. Pourquoi cette solitude existe Quand tu diriges, tu portes : – la vision – les décisions difficiles – les conséquences (souvent silencieuses) Tu ne peux pas tout partager avec ton équipe. Tu ne peux pas toujours te confier à tes proches. Et tu ne veux pas non plus inquiéter inutilement. Alors tu tiens. Tu réfléchis seul.e. Tu avances… parfois avec un trop-plein. Le vrai problème La solitude n’est pas le problème. 👉 L’isolement, oui. La différence est subtile mais fondamentale : • La solitude peut être un espace de recul et de lucidité. • L’isolement, lui, finit par altérer la qualité des décisions, la clarté mentale et l’énergie. Un dirigeant isolé ne manque pas d’intelligence. Il manque d’un espace sécurisé pour penser à voix haute. Ce que font les leaders solides Les dirigeants les plus stables ne sont pas ceux qui portent tout seuls. Ce sont ceux qui ont un lieu, un cadre, une personne pour déposer sans filtre. Pas pour se plaindre. Pas pour être rassurés. Mais pour clarifier, trancher, revenir à l’essentiel. Parce qu’un esprit encombré prend rarement de bonnes décisions. Question de leader 👉 “Avec qui puis-je être pleinement lucide, sans posture, sans enjeu politique, sans masque ?” Si la réponse est “personne”, ce n’est pas un échec. C’est une information stratégique. Message clé Tu n’as pas besoin de plus de force. Tu as besoin de quelqu’un dans ton camp. Un espace où tu peux penser juste, décider mieux, respirer plus large. C’est exactement pour cela que ce corner existe. CEO & Leader’s Corner Because you need someone in your corner (Parce que tu as besoin de quelqu’un dans ton camp) With love, Adolé 💛
par L'équipe AANL 23 décembre 2022
Les piliers fondamentaux d'un management efficace peuvent être résumés en deux mots : CONTRÔLE ET AUTORITÉ. Ne pas sécuriser ces deux prérequis comme fondement de votre plate-forme de leadership vous laissera impuissant face à l'atteinte vos objectifs, constamment frustré et incapable d'influencer l'état d'esprit de ceux que vous menez. (…) Avoir le contrôle équivaut à avoir la capacité de susciter la coopération de ceux que vous menez. Et quand vos mots portent l'autorité, vos directives ont la validité nécessaire pour obtenir des résultats. (…) Alors qu'est-ce que l'autorité ? (…) L'autorité délègue, et reste dans l'air, même lorsque vous n'êtes pas là. Il n’y a pas d'atmosphère du type « quand le chat n'est pas là, les souris dansent ». L'autorité est illustrée par la capacité du Top Manager à inspirer l'équipe. L'habileté innée à obtenir une coopération volontaire est l'un des attributs les plus importants du Top Manager. Extrait de l’Ouvrage « Le Top Manager » écrit par Madou Sylla et traduit par Adolé Akpabie Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/LeTopManager/ Pour en savoir plus sur l'auteur : http://madousylla.com/ Pour acheter le livre sur Amazon : bit.ly/LeTopManager1 Pour acheter le livre à Dakar : L'Harmattan Sénégal, Réseau 4 Vents Mermoz, Mona Lisa Ngor, Point Presse Score Sahm
par L'équipe AANL 2 décembre 2022
Une vision bien définie peut fortement inciter les employés à travailler plus dur. Une vision typique peindra une image de l’avenir très certainement meilleure que ce qui existe. Les gens aiment travailler dur pour quelque chose lorsqu’ils sont convaincus de son potentiel. Une vision est aussi un organisme vivant qui respire et peut être mis à jour et modifié à mesure que les facteurs internes et externes évoluent. Elle est dynamique. Elle peut se développer et changer avec votre entreprise... mais elle doit toujours être élaborée avec une image claire du résultat souhaité. C'est là que beaucoup de visions d'entreprise sont déficientes, car elles sont rédigées sans évaluation honnête de la direction que prend l'entreprise. Elles ont juste une fonction symbolique et ont comme objectif d’être accrocher au mur pour les clients les voient afin de donner une image chic à l’entreprise. Encore une fois, soulignons que le but de la vision est de donner une orientation à l'entreprise elle-même et non d'être montrée. Ce dernier point est secondaire. Soyez donc honnête, réfléchi et réaliste dans votre création de la vision et impliquez les parties prenantes les plus importantes de la vision... les employés. Ils seront en mesure de vous donner une contribution extrêmement précieuse dans cette tâche. Extrait de l’Ouvrage « Le Top Manager » écrit par Madou Sylla et traduit par Adolé Akpabie Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/LeTopManager/ Pour en savoir plus sur l'auteur : http://madousylla.com/ Pour acheter le livre sur Amazon : bit.ly/LeTopManager1 Pour acheter le livre à Dakar : L'Harmattan Sénégal, Réseau 4 Vents Mermoz, Mona Lisa Ngor, Point Presse Score Sahm
par L'équipe AANL 18 novembre 2022
En plus d'un plan, vous aurez besoin d'une carte. Vous devez connaître le chemin le plus court entre vous et votre destination. Vous aurez également besoin d'une boussole, car vous ne savez peut-être pas dans quelle direction vous devez vous orienter avant de commencer à marcher. La Direction représente les itinéraires spécifiques à parcourir pour atteindre la Vision. La stratégie de Direction doit être claire, réalisable et systématiquement ajustée au fur et à mesure que les situations et les événements évoluent avec le temps. Tout comme les atlas de route ont finalement évolué en GPS sur votre Smartphone, votre stratégie de Direction doit évoluer aussi. Extrait de l’Ouvrage « Le Top Manager » écrit par Madou Sylla et traduit par Adolé Akpabie Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/LeTopManager/ Pour en savoir plus sur l'auteur : http://madousylla.com/ Pour acheter le livre sur Amazon : bit.ly/LeTopManager1 Pour acheter le livre à Dakar : L'Harmattan Sénégal, Réseau 4 Vents Mermoz, Mona Lisa Ngor, Point Presse Score Sahm